C’était le deux janvier….


…2012…!

J’écrivais:

« ..à force de l’attendre, le jour de boire est arrivé…Oups… hips aussi….

Nous étions, hier, le premier jour d’une nouvelle année, bof, rien ne changera fondamentalement! Nous continuerons à assurer, à râler (si, si, à râler…j’en connais!!! 🙂  ) Et à apprécier aussi certains bons moments.

Mais ce premier jour de l’année, de janvier, est aussi, très, très important, sachez que ce jour là,

…tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil et on l’aime ce tout le monde… !

Les autres jours, la plupart peut crever, mais les plus robustes tiendront!!!! (j’espère…ahhhhhh, les faux culs….)

Allez, au revoir les gens, nous sommes le deux janvier et je vous aime encore… »

😉

Bon, rien n’a vraiment changé, tout pareil …! J’écris ce matin, trente et un décembre, et vivons ce jour comme s’il était le dernier de notre vie de l’année 2012.

A l’année prochaine…!

2012 in review


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

600 personnes ont atteint le sommet de l’Everest en 2012. Ce blog a été vu 4 500 fois en 2012. Pour que chaque personne ayant atteint le somment de l’Everest puisse visiter ce blog, 8 ans auraient été nécessaires.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Houx houx….


Image…non, gui gui….

S’embrasser sous le gui :

Ce geste est lui aussi un héritage des traditions et croyances anciennes. Le feuillage vert et persistant du gui lui conférait des pouvoirs surnaturels, car son feuillage « ne mourrait jamais ». Pour les druides le gui portait bonheur. Il avait aussi d’autres pouvoirs qui permettaient aux femmes d’avoir des enfants, qui garantissaient de bonnes récoltes et protégeait du mauvais sort. Aujourd’hui, nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la nouvelle année, afin de connaître le bonheur sentimental et le mariage pour les célibataires.

Image

Il arrive….


L’Histoire du Nouvel an

La célébration du Nouvel An est la plus vieille célébration au monde. La toute première daterait  de plus de 4000 ans et était célébrée à Babylone. La nouvelle année commençait alors avec la première Nouvelle Lune qui suivait le solstice de printemps.

Le début du printemps est en effet un moment logique pour commencer la nouvelle année. Car après tout c’est la saison de la renaissance, le moment où l’on plante la nouvelle récolte et où les plantes refleurissent. Les célébrations babyloniennes du Nouvel An duraient onze jours. On y célébrait le dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. Chaque jour avait sa propre célébration, et il est certain que nos festivités modernes de la Saint-Sylvestre sont bien pâles en comparaison.

En 46 Av. J-C, Jules César, établi le Calendrier Julien, le 1er janvier représente alors le jour du Nouvel An et pour synchroniser le calendrier avec le soleil, César a dû créer une année de 445 jours. Les Romains dédiaient ce jour à Janus, Dieu des portes et des commencements.

A la chute de l’empire romain, cette tradition tend à disparaître pour reprendre au Moyen Âge. Mais les dates sont différentes selon les pays, pour les Anglais le nouvel an avait lieu en mars, pour les Français le dimanche de Pâques et pour les Italiens à Noël.

Il faut attendre l’instauration du calendrier grégorien par le pape Grégoire XIII en 1582 pour que l’année commence le 1er janvier sans avoir à jouer avec les dates.

Quelle époque merveilleuse pendant laquelle chacun crie à tue-tête des « bonne année et bonne santé » à son prochain sur lequel il n’hésite pas en « temps normal »  à  critiquer en l’aspergeant de propos acides, en dehors de sa présence bien entendu, simplement parce qu’il pense différemment.

C’est magnifique et il me tarde de souhaiter plein de bonheur à mon entourage chaque fois que je le rencontre, sans attendre « le jour de…. ». Lui dire qu’il compte pour moi en le regardant dans les yeux, et lui avouer qu’il m’apporte beaucoup, qu’il peut s’attendre à recevoir de même…

Mes vœux les plus SINCÈRES, comprenez et entendez par là, ce qui vous manque le plus au monde, ce qui vous vous permettrait de vivre bien plus légèrement pour garder un beau sourire et faire briller votre regard…

1954…


Année terrible. Brrrrrrrrrrr! Froid!

Gelsomina (Guilietta Masina) dans :

« La Strada »

La Strada

Gelsomina, qui est vendue par sa mère à Zampano pour 10 000 lires et quelques kilos de nourriture.

Zampano est un showman itinérant qui présente des tours de force en brisant une chaîne enroulée autour de sa poitrine. Il se produit dans les places de villages et passe ensuite le chapeau pour tout ce que la petite foule normalement est prête à accorder.

Il enseigne à Gelsomina à rouler du tambour dans le cadre de son introduction. Il ne la traite pas bien, et quand elle essaie de s’enfuir, il bat. Ils rejoignent finalement un petit cirque ambulant, où ils rencontrent Il Matto, mais un désaccord conduit à la tragédie.

Zampano abandonne finalement la jeune fille et c’est seulement plusieurs années plus tard qu’il apprend de son destin…

 

 

Ce film est dans ma mémoire depuis mes jeunes années et bien enfoui, n’en est pas vraiment sorti, le l’ai retrouvé ce soir…

Et j’ai eu envie d’en parler, de le partager.

Merci Fédérico Fellini…

des mots…..un délire…


Les motards de l’apocalypse….?     (Court métrage de 1977) …..

Pas sûr, pas sûr du tout même, à cet instant, rien n’a pété!!!

‘n’a l’air de quoi maintenant?

Mhhh, j’vous l’demande!

‘n’a l’air malin…Pfff

Va falloir rendre la pelle avant demain matin 8h00!

Pas de récupération de dents en or.

Pas de pillage, par contre, j’ai sorti la mobylette bleue histoire de faire jouer les soupapes. J’ai fait le voyage retour sous une averse qui commençait à tomber.

Et puis je suis arrivé devant le garage avec cette pensée que, pas de fin du monde avant 5200 ans………….’sont dans l’seau les mayas!

Je ne sais pas si la mob tiendra le coup jusqu’à la prochaine alerte???