J’ai profité…


…de ce temps maussade pour jeter un œil sur les programmes de télévision, c’est tout simplement effarant, incroyable… J’y ai trouvé des séries, pour résumer:

Je vous fais un lot:

« Les mystères du feu de la gloire en beauté de l’amour et les garçons de filles à côté d’Hélène »

Tout est dit, tout est là…mais c’est une agression envers notre intelligence, oui bon ça va, certains commencent à rire…alors qu’il y a de quoi pleurer!!!

C’est grave, d’autant plus qu’avec les anciens postes télé nous pouvions récupérer la caisse pour faire un bar ou un petit théâtre pour les enfants, tout en laissant le dauphin de verre au dessus et qui s’éclaire pour faire joli. Aujourd’hui, niet! Avec les écrans plats, nous pouvons à la rigueur trafiquer pour créer un truc à raclette et c’est pas gagné!!!

Encore un peu et nous nous intéresseront beaucoup plus à la pub en délaissant le reste. Parce que de la pub, « si t’en veux, y’en a et si t’en r’veux, y’en r’n’a encore ». Pour les adeptes à la « lobotomisation » il y a aussi beaucoup de « télé-irréalité »

Non vraiment, j’ai la trouille. Et puis dans ces séries, si j’ai un peu compris, y’en a pas un qui bosse, z’ont toujours un verre à la main et les filles et les garçons donnent l’impression d’être dans un club échangiste.

Faites gaffe, y’a des gosses!!!

Je vous le répète, ça fait peur……………!

Mais je ne porte pas de jugement envers des personnes qui aiment ce genre de télévision, après tout il en faut pour tout le monde, cela ne me pose pas de problème. Juste une impression personnelle!

C’était une journée comme ça, un tour dans le néant……….

Heureusement, j’ai d’autres chaînes d’un niveau acceptable.

(La redevance audiovisuelle a augmentée de trois euros cette année encore)

Au moins, à cet instant, je sais ce que je ne veux plus!

Pour ce soir « Les garçons et Guillaume, à table », ou bien « Des abeilles et des hommes »

Bonne soirée, j’arrête car je crains que vous ne me trouviez trop critique. Un peu d’indulgence car la journée a été très « cloche »

🙂

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Un gris dimanche …


…de novembre, le dernier du mois, j’ai décidé de forcer le soleil à entrer chez moi.

Puisque la chaleur ne vient pas à moi, j’irai la chercher!

Du guacamole, des fajitas, poivrons, piment du Chili, la seule douceur a été le poulet. Un dimanche au coin du feu en quelque sorte, non non, ce n’est pas vraiment romantique!

Fajitas-Beefsteak1

De la recette, j’ai supprimé le maïs et la crème fraîche. Je n’ai laissé que les flammes. L’avocat ne m’a même pas défendu, j’ai été marron pour le coup!!!

Au lieu de l’estomac dans les talons, j’ai eu l’Etna dans l’œsophage. Je suis un sauvage central, même mes chaussettes ont brûlées…

Je rayonne, je flambe, je chauffe l’ambiance. Je marche au super mais sans plomb dans la tête.

J’ai joué avec une arme que je n’ai pas maîtrisée.

Qu’est-ce qu’il fait chaud! (selle en fer…)

Et vous, ça va…?

En cette période…


…d’intempéries, en ayant une pensée émue pour tous ceux qui ont encore tout perdu à cause des inondations, ma solidarité déborde.

Cette nuit encore, le courant a dérangé mon flot de rêves…Bref, je suis aussi sorti de mon lit…et je vais ici et là sans retenue, je dérive!

Et je suis là, tout seul, pas assez éveillé pour être performant et plus assez endormi pour récupérer de ma journée d’hier à rouler sur deux roues dans le brouillard et le froid, peut être par compassion?!

Assez de pluie, assez de victimes, assez « d’un temps pourri ».

Vivement un printemps coloré, tempéré et chantant!

En attendant cela, je vous souhaite un excellent dimanche à tous. 🙂

Pensées, maximes…


…et aphorismes* (et périls!) 😉

Architecture:

Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.

Jules Renard

Argent:

L’argent ne fait pas le bonheur. C’est même à se demander pourquoi les riches y tiennent tant.

Georges Feydeau

Amour propre:

J’aimerais être une femme et aimer un homme comme moi.

Wolinsky

Appétit:

l’appétit vient en mangeant les économies d’un autre.

Pierre Perret

Combine:

Bien mal acquis ne profite jamais à celui qui n’était pas dans la combine.

Yvan Audouard

Cage:

La fidélité n’est pas plus naturelle à l’homme que la cage ne l’est au tigre.

Bernard Shaw

Corps:

En amour, c’est comme à l’armée: quand on vous rétrograde, il faut changer de corps.

Philippe Bouvard

L’aphorisme, en grec aphorismos, du verbe ἀφορίζειν (« définir, délimiter »), est une sentence énoncée en peu de mots — et par extension une phrase — qui résume un principe ou cherche à caractériser un mot, une situation sous un aspect singulier. D’une certaine manière, l’aphorisme se veut le contraire du lieu commun. Par certains aspects, il peut se présenter comme une figure de style lorsque son utilisation vise des effets rhétoriques.

Nous voilà entrés…


…dans la période que je redoute le plus, l’avant, le pendant et l’oubli…

images Partir sans se retourner...

Les fêtes de fin d’année, que d’hypocrisie, que de manque essentiel de savoir être!

C’est toute une préparation!!!

Après avoir copieusement, pendant onze mois, inventé, critiqué, souillé telle ou telle personne, entourage direct ou pas et cela sans raison, sans jugement, sans aucune éducation, juste pour parler en « gentille personne » mais souvent simplement pour tenir le « ‘crachoir », voici donc le temps venu des « bons sentiments ».

Certains s’y retrouveront et d’autres subiront, comme toujours hélas…

Et puis il y a les exclus, ceux pour qui le manque s’exprime par l’absence des êtres aimés, leur seul souhait étant la reconnaissance à laquelle tout le monde devrait avoir droit et que certain bafouent, gaspillent, ignorent.

La ripaille ils s’en moquent, la nourriture qu’ils attendent est celle de l’amour et du coeur. A ceux là, je souhaite d’atteindre leur but, mais peut-être en fais-je partie……..?!

A ceux là je pense, pour ceux là j’espère, pour ceux là je tiendrai bon…

Heureusement, il existe aussi des êtres auprès desquels il fait bon s’arrêter.

Fête du 25 novembre…


Sainte Catherine

L’histoire la plus rigolote:

Cette coutume, à travers laquelle les jeunes filles faisaient des vœux pour un prompt mariage, ne s’est conservée, sous une forme altérée, que dans le milieu des couturières et de la mode où on apporte traditionnellement un soin particulier à la confection du chapeau (« de la coiffe »). Les couleurs traditionnelles du chapeau sont jaune et vert, deux couleurs ne s’accordant pas.

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La tradition a beaucoup décliné, mais existe encore dans certains milieux professionnels, parfois vécue sur un ton ironique.

Autrefois, sainte Catherine et Saint Nicolas protégeaient chacun les célibataires de leur sexe respectif afin de prévenir tout attouchement personnel. Des confréries de jeunes filles vénéraient la sainte et avaient le privilège de s’occuper de sa statue, qu’elles coiffaient lors d’une cérémonie chaque 25 novembre. Celles qui se mariaient devaient quitter la confrérie et laisser aux autres le soin de « coiffer sainte Catherine », expression signifiant pour une femme : « être encore célibataire à vingt-cinq ans (passés) ». Du fait des transformations sociales du statut de la femme et du mariage, cette coutume s’est progressivement perdue.

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Le jour de la Sainte Catherine, à Paris, les Catherine et Nicolas employés des maisons de couture sont généralement reçus à la mairie et se voient souvent offrir des cadeaux par leur employeur, en plus du chapeau préparé par leurs collègues.

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Chaque 25 novembre se tient la foire de la sainte Catherine à Vesoul en Haute-Saône avec des expositions agricoles, marché traditionnel et concours de catherinettes. C’est une foire traditionnelle et emblématique de la région.

L’histoire la moins rigolote ou Version « officielle »:

Sainte Catherine D’Alexandrie, vierge, martyre et docteur de l’Église

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Statue de sainte Catherine dans une niche à l’angle des rues de Cléry et Poissonnière

Elle ne se contente pas non plus d’être la sainte patronne des filles à marier, mais aussi celle des prêcheurs et des philosophes. C’est sa vie exemplaire qui lui vaut tout ces honneurs :
originaire d’une famille noble d’ Alexandrie, Catherine se convertit au christianisme à la suite d’une vision. L’empereur Maxence, qui persécutait les chrétiens, lui proposa de renoncer à sa foi en échange d’un mariage royal. Catherine refuse et allégua qu’ elle avait contracté avec le Christ un mariage mystique. On raconte qu’elle tint tête à toute une armée de philosophes qui lui avaient été envoyés pour lui démontrer la fausseté de sa foi et réussi même à les convertir. L’empereur la condamna à mourir du supplice de la roue. La légende dit que la roue se brisa miraculeusement et qu’elle fut donc décapitée vers l’année 310, un 25 novembre.

Quoiqu’il en soit, AMUSEZ-VOUS BIEN!

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