Tomber sur un bec…


…C’est déjà dur, mais sur plusieurs c’est tuant. J’explique, je suis rentré tard, très tard dans un appartement chauffé par les rayonnements du soleil de ces jours derniers. Donc j’ai eu la bonne idée de dormir à la belle étoile dans un duvet. Seulement c’était sans compter sur les locataires habituels, ceux qui sont arrivés bien avant moi!

  Celui-ci à l’est, à trois mètres de mon lit de fortune, ce piaf s’est cru obligé de me chanter la traviata dans sa langue, oh p…………qu’est-ce qu’il à roucoulé!!!!

Et à l’ouest me demanderez-vous, il y avait un match entre ces oiseaux bruyants, mal élevés car resquilleurs pour ne pas payer l’entrée, et puis, pfffffffffffffffff, savent même pas jouer au foot!!! Par contre, en tant que supporters, ils sont champions!!!

DSC00055   (De plus, ceux-là ne sont pas beaux ho ho hooooooooooo!)

Ils font un boucan infernal, alors, cerné de l’est par les uns, à l’ouest par les autres qui vont dormir perchés sur les arbres du champ de foire et reviennent tôt le matin faire les cons sur le stade et au dessus de l’avenue de Wachterbach. Ils passent alors à quelques mètres de mon balcon en piaillant comme des malades. Pour finir,  rasés de près par les travailleurs du matin en mobylettes sur l’avenue au nord, j’ai déclaré forfait. Ils m’ont cassé mon sommeil à moi………..

J’irai faire la sieste dans le frigo cet après-midi, alors je pourrai enfin voir si la lumière reste allumée une fois la porte fermée………….Ah non, je ne peux pas, il y a un poulet dedans, assez les oiseaux de tous plumages. Etonnant non?

Amibiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiises

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Un brin de culture


Hier pendant ma ballade, j’ai eu envie de vous faire partager le moment présent, ce sera ainsi à l’avenir, le passé est derrière, mais il est agréable de se pencher parfois sur les vestiges de certains passés. Bof, cela n’engage que moi après tout…

L’église Saint Vincent

Le musée Lamartine (hélas, elle n’était pas avec moi…Qui? Ben, la Martine!)

 

 

L’intérieur est assez austère et ne reflète que l’oeuvre de l’homme, intéressante, certes, mais je n’y ai pas trouvé un grand intérêt, je ne suis pas un fan, ni de l’homme, ni de l’auteur. 

Le jokari


Jacques a dit ni l’écho du vent ni triste…
Pourquoi me direz-vous? Je répondrai : << PARCE QUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE>>
Maintenant, place aux délires et aux beaux moments sans ombres et sans modération………………………………………………………………. Là, au moins il y a de la bonne humeur et du bon sens aussi.
Amibises

Histoire de la grenouille


(vraie et regrettable) Ce texte m’a interpellé (JR)

Imaginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement, (si on monte la température très doucement, la grenouille ne s’aperçoit de rien)

L’eau est bientôt tiède.

La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.

La température continue à monter.

L’eau est maintenant chaude et c’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu mais elle ne s’affole pas pour autant.

L’eau est cette fois vraiment chaude, la grenouille, affaiblie, commence à trouver l’ambiance désagréable mais supporte et ne fait rien.

La température monte encore jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par mourir par cuisson.

Si la grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°C, elle aurait immédiatement donné le coup de patte nécessaire qui l’aurait aussitôt éjectée de la marmite.

Conclusion : Lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

C’est ce qui se passe dans notre société!

Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 où 40 ans, ont été peu à peu banalisées et nous dérangent mollement à ce jour où laissent carrément inerte la plupart des gens.

Les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité humaine, à l’intégrité de la nature, à la beauté, au bonheur de vivre!!!

Si vous n’êtes pas comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard!

 

Merci à Olivier ClercEcrivain et philosophe

Schlack…Aie…


Je suis sorti ce mardi par grand vent, qui, si en automne, rassemble les feuilles,

Perd les esprits pendant les autres saisons tant il tourne et retourne les mémoires,

Il fait du ménage le bougre, sans questions, il nettoie tout au fond de notre recueil,

Celui qu’on rempli au long d’une vie, le vent balaie sans état d’ame ce qui a été mal,

Pour ne laisser que l’indispensable, ce qu’il faut pour ne plus subir injustice et mépris,

Même si le temps de ce formatage notre coeur bat la chamade de façon anormale,

C’est pour notre bien, pour ne plus penser à cet égoïsme destructeur qui prend nos vies,

Faire ce chemin contre cet élément est tellement pénible jusqu’à la guérison totale,

Comme si notre temps passé ressemblait à un jeu de notre enfance, le jokari,

Cette balle reliée à un socle, frappée par la raquette et tendre l’élastique,

Aujourd’hui, c’est le vent qui le tend, le malmène, pour détruire nos envies,

A force de tirer il arrive un moment où il se casse, la balle se perd et le jeu est fini.

JR

A demain pour la suite, qui, je vous le promets vous démontrera que ces phrases ne sont ni l’écho du vent, ni tristes…