Citations inédites de…


Coluche…!

  • Vous savez ce que c’est un concours Hippy? C’est une course de cheveux.
  • Tellement il est feignant, il fait même pas son âge celui-là!
  • Une maxime de crémier: loin des œufs, loin du beurre.
  • Prenez donc un éclair, ils sont du tonnerre!
  • En photo je rends bien. Après le repas aussi d’ailleurs.

Inédits de Coluche...

  • J’ai été manger chez le pape. Qu’est-ce qu’il est sympa! Mais alors elle!
  • Une hôtesse de l’air violée sur le périph! A mon avis les avions volent trop bas!
  • Je suis la manivelle des pauvres: je leur remonte le moral.
  • Je veux bien faire des réponses intelligentes mais ne posez pas des questions idiotes.
  • Je vous raconterais bien une connerie mais vraiment y en a plein les journaux.
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Les enfants qui s’aiment…Prévert…


Prévert me prend tout mon temps pendant que me quitte ce « bon gros rhube » paralysant.

Dans ce fauteuil, assigné,  mes mains tiennent ouvert ce recueil de poésie populaire sur ce petit texte de l’auteur …

Les enfants qui s’aiment s’embrassent debout

Contre les portes de la nuit

Et les passants qui passent les désignent du doigt

Mais les enfants qui s’aiment

Ne sont là pour personne

Et c’est seulement leur ombre 

Qui tremble dans la nuit

Excitant la rage des passants

Leur rage leur mépris leurs rires et leur envie

Les enfants qui s’aiment ne sont là pour personne

Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit

Bien plus haut que le jour

Dans l’éblouissante clarté de leur premier amour.

Prevert2 JACQUES PREVERT

G. Brassens s’en serait-il inspiré?, Je vais faire des recherches sur le sujet…

J’ai trouvé ce texte charmant… 🙂

au moment ….


…où tout me lasse, tout me gonfle, petit écran, politique, etc… Même la bouffe ne me tente pas alors je me gave encore et encore mais de quoi…?

Mes bouquins, ceux que j’ai achetés lorsque mon âme étouffait dans un bureau, lorsque mon corps s’usait sur les routes de l’impossible tant le temps primait et je n’avais alors pas de temps à leur consacrer.

Depuis quelques jours, j’égraine le sablier dans mon salon de Provence au milieu des fleurs et des plantes aromatiques, tantôt sous le soleil, tantôt par temps d’orage, l’appareil photo à proximité avec son objectif curieux et insatiable. Une présence cependant, celle des abeilles qui viennent honorer mes fleurs, elles me frôlent, m’évitent délicatement et adroitement et vivent leur vie sans mettre la mienne en danger.

Une vie simple mais tellement riche…La vie quoi!

Je parcours le chapitre, j’effeuille les lignes et je tourne les pages, je voyage sans bouger…Et ça me plait!

Après cela je chargerai la bécane, sacoches latérales, de réservoir et porte bagage blindé, toile de tente, sac de couchage pour prévenir de la sieste, bandana sur le nez, j’irai faire l’inventaire des senteurs de cette terre à la rencontre de l’humain, des paysages multiples et variés. Mais ça, ce sera après…

Je suis au repos pour mieux éclater….Bonne continuation à vous…Je vais fermer mes fenêtres….

Un peu de littérature


 

" J’ai fait le rêve étrange et pénétrant qu’une femme m’aimait
Un livre de
Max Ferret (Non, ce n’est pas du tout un cauchemar!)

RECOMMANDE PAR… Sabina BARTLOVA (Lyon)

"J’ai beaucoup aimé ce livre dont l’intrigue romanesque va crescendo et nous tient en haleine. L’auteur a su trouver son style, d’une rare pureté, pour raconter ce suspense littéraire construit comme un puzzle jusqu’au dénouement final, très original qui nous explique tout sur la véritable relation des personnages. On dit que le diable se cache dans les détails, le talent aussi. Un premier roman à lire absolument et un écrivain à suivre…

A dévorer sans modération…Un premier roman est comme une aventure juvénile dans laquelle on découvre et livre aussitôt nos impressions.

Bonne lecture à tous.

La visite du Petit Prince


Hier soir, vers 18H00…Un hasard? Non, quoi de mieux pour illustrer l’absurde? Il s’est approché de ma fenêtre comme pour me dire <<oui, tu as raison, refuse l’absurde et l’inacceptable>>

Le Petit Prince est l’œuvre la plus connue d’Antoine de Saint-Exupéry. Publié en 1943 à New York, c’est un conte poétique et philosophique sous l’apparence d’un conte pour enfants. C’est un récit qui n’a pas d’étiquette dans l’histoire littéraire.

Chaque chapitre relate une rencontre du petit prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement absurde des « grandes personnes ». Chacune de ces rencontres peut être lue comme une allégorie.

Le langage, simple et dépouillé, parce que destiné à être compris des enfants, est en réalité pour le narrateur le véhicule privilégié d’une conception symbolique de la vie.

Les aquarelles font partie du texte et participent de cette pureté du langage : dépouillement et profondeur sont les qualités maîtresses de l’œuvre.

On peut y lire une invitation de l’auteur à retrouver l’enfant en soi, car « toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) ».04102008014