Tu as pris de l’altitude….


….mais tu ne n’atterriras plus hélas…

De Bretagne, dès l’atterrissage à Nantes Atlantique, tu as bravé tous les rond-point de cette région avec « Picasso » comme si tu voulais décoller et quitter cette terre qui semblait t’emprisonner. Ta passion était née!

Tu m’as accompagné en tant que passager pour mes débuts de motard…

Je t’ai accompagné en tant que passager pour tes débuts de pilote…

Avec toi, j’ai fait quelques vols;

  • Au dessus de l’île de Bréhat, brrrrrrrrr, là déjà, ce trou d’air au décollage m’avait glacé le sang, pour le survol de ce coin de paradis, un 14 juillet à bord de l’avion que j’avais affrété pour toi « Fêtnat » comme j’aimais te nommer.
  • Au dessus du barrage de Vouglans, j’ai compris que ta passion grandissait au quotidien, copilote, j’ai partagé avec plaisir ces quelques escapades.
  • Au dessus du Bugey, nous avons survolé mon lieu de naissance, j’avais auparavant averti ma sœur qui faisait de larges moulinets pour nous saluer alors que toi tu excellais à éviter mes montagnes tellement cette vallée est encaissée!

 

De Tel Aviv à New-York tu as laissé une empreinte.

Citoyen du monde, tu as passé bien des frontières, mais sans jamais oublier le nid, en Haute Savoie, à deux pas de la Suisse où tu as exercé avant de t’envoler pour ces Etats Unis où tu as ressenti la distance… et tu as commencé à affûter ton esprit critique 🙂

Cette volonté de créer ton mouvement, l’O.E.I.L. baptisé ainsi pour crier au monde que;

Les membres de « l’Organisation des Électeurs  Inquiets et Lucides »… ne lâcheront jamais l’affaire. 🙂 tu nous en as parlé bien souvent 🙂 !

Une seule voix, la tienne = un seul membre, toi!!! 🙂

Hier, tu as posé ton appareil, un peu trop brutalement, tu vas à présent planer dans nos souvenirs…

Un avion de tourisme s’écrase à Corlier (Ain) : deux personnes sont décédées

« Ce mardi après-midi, vers 16h30, un avion de tourisme s’est écrasé sur la piste l’altiport de Corlier, dans l’Ain. Les deux personnes à bord, des membres d’un aéro-club du Mâconnais, sont décédées. » 

Ta passion, au point d’acquérir ton propre appareil, t’aura fait vibrer, pendant un temps tu allais et venais avec ton manuel d’instruction dans ta mallette, tu poussais ma porte ou celle du troisième larron, vêtu de ton imperméable avec l’ami du moment « Aberlour » …

Avec toi j’ai passé quelques limites que je n’aurai sans doute jamais atteintes.

De Édimbourg à Montpellier, de Saint-Brieuc à Garnerans …. et j’en oublie…., nous avons partagé, projeté, fabriqué, plein de souvenirs qui resteront en nous comme des moments d’exception.

Salut FêtNat…

 

Publicités

On n’est pas là….


…pour se faire engueuler!

  • Je n’irai pas au défilé.
  • Je ne regarderai pas l’étape du jour.
  • Je n’écouterai pas la radio.
  • Je ne regarderai pas la télé.
  • Je n’aurai pas envie d’avoir envie…

Je vais partir, sac au dos et après avoir arrosé mes plantes, je mettrai un bon bouquin au fond du sac, un pique-nique et une bouteille d’eau, pas de radio ni téléphone, pas envie de parler à ceux qui ne savent écouter, pas envie d’échanger avec ceux qui serrent les points, pas envie de subir, je vais reprendre ma Bastille!

Juste besoin de sourires…

Bonne journée, et…..RÉSISTEZ…!!!!!

Ils ont dit…


« C’est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie. »

   Sacha Guitry

« J’aimerais être une femme et aimer un homme comme moi. »

   Wolinsky

« Quand on achète un livre aujourd’hui, ce n’est pas pour le lire, c’est pour l’avoir lu… »

   Charles De Gaule

« A force d’accepter les honneurs, on finit par croire qu’on les mérite. »

   Gilbert Cesbron

« Comme elle avait parfois des remords, elle s’imaginait qu’elle avait du coeur. »

   Sacha Guitry

« Le sommeil est une tentative d’évasion, la mort est une évasion réussie. »

   Tomi Ungerer

 

Il touche à sa fin…


…ce mois de janvier, mois pendant lequel nous nous devons de souhaiter du merveilleux, du sensationnel, des montagnes de grands bonheurs et une multitude de bonnes nouvelles à toutes les personnes croisées ou rencontrées ici et là, la-bas où ailleurs et pour lesquelles nous n’avons pas toujours une approche naturelle et sincère…mais il faut le faire, le croire, et surtout le reproduire années après années… Ça va pas non?!

Et quoi encore???

Ça me gave grave, (le « gavegrave » est un état psychique de plus en plus courant dans cette société qui évolue pourtant chaque jour mais pas forcément dans le sens que nous souhaiterions). C’est pourquoi depuis quelques temps, je diffuse ces bons vœux le plus naturellement et aussi sincèrement qu’il m’est donné de le croire et de le faire.

Je l’ai fait, j’ai été ravi d’échanger ces belles et bonnes paroles, ces mots simples et directs, ces mots posés sur des cartes choisies pour des vœux postés et envoyés aux quatre coins de France et de « l’avare » 🙂 , (qui, lui aussi, mérite quelques égards s’il exerce sa pingrerie de bonne foi 🙂  ).

Oui, cela me « gavegrave » mais bon, je l’ai fait, je l’assume. J’ai pris conscience de tout ça hier matin, bizarrement, simplement, lorsqu’une charmante femme blonde, que je croise de temps en temps,  s’est avancée vers moi en souriant et en prononçant les mots magiques, cette formule banale dans certains cas et là, j’ai bien aimé. Ce qui fait que j’écris ce billet aujourd’hui pour dénoncer les cas de « nous devons souhaiter en cette période… » plutôt que, en regardant l’autre dans les yeux ou appuyer avec douceur sur la mine du crayon qui habille la carte du moment, je te…je vous… souhaite du bonheur et de la santé.

Voilà pour aujourd’hui…après une nuit blanche, je ne tiens pas à passer un jour noir…alors voici le pourquoi en quelques mots

Bon, si j’ai oublié des gens que j’aime, je les inclus bien volontiers dans ces vœux tardifs mais réfléchis… Et….

Joyeuses Pâques….car je ne tiens pas à être en retard une nouvelle fois!

Une envie de partir…aussi…!


…vers ailleurs, sans valises, sans amertume, peut-être pour un mieux, sans doute pour combler un manque…de liberté, de connaissance d’un autre espace, d’échange à assurer, de sourires nouveaux à dénicher. Car tout ça va bien trop vite pour que j’apprécie mon quotidien.

(Option tout aussi intéressante)

Je trouve cet hiver trop long pour m’épanouir sans risquer l’altération de mon moral…

Et pourtant, je sors, je marche chaque jour par temps sec ou pluie battante, froid ou tempéré, je prends la lumière, je croise même un public sympa et varié lors de ces promenades et, malgré tout,  ma lucarne se réduit et mes volets sous les paupières ne restent qu’entrouverts.

Envie de bouger…de rêver,

  Rencontrer de nouveaux potes…

Envie de chevaucher mon V-twin HD, jeter les aiguilles des montres et horloges, faire briller mes pupilles à la vue de nouveaux horizons, avec toile de tente sur le porte-bagages, duvet et tapis de sol en bandoulière et répondre par le même signe de la main aux jeunes passants qui, en entendant la voix rauque de la machine se retournent, s’arrêtent et lèvent un bras pour un salut franc, simple et sincère.

61 jours avant un nouveau printemps, alors je veux stimuler ce quotidien…

 

 

 

(Dis, c’est quoi une « post-card »???)  🙂