Un moment délicieux…


Ce matin, j’ai sorti la bécane pour faire le plein de fruits et de légumes, sans doute une belle envie de fraîcheur?!

Tout se passait bien, au rayon fruits et légumes, il y a plus de cœurs à prendre qu’au rayon pizzas et plats cuisinés…

Il m’est revenu en tête cette chanson de Mouloudj avec un texte aussi doux qu’une peau de pèche, aussi parfumé qu’un citron et coloré comme une cerise…

L’amour,l’amour,l’amour
Dont on parle toujours
À l’amour, c’est un printemps craintif
Une lumière attendrie, ou souvent une ruine
L’amour, l’amour, c’est le poivre du temps
Une rafale de vent, une feuillée de lune
L’amour, l’amour, à l’amour
Dont on parle toujours
L’amour, mais la nuit a un bonnet
Et le jour porte un masque
Qui veulent que l’on grimace
L’amour, l’amour
C’est parfois même aussi, que le visage d’un autre
Qui n’est ni lui ni l’autre
À l’amour, à l’amour, à l’amour
Dont on parle toujours
À l’amour, à l’amour c’est plus d’une fois
Un panier vide aux bras l’arc-en-ciel sur deux cœurs
À l’amour, à l’amour

À l’amour c’est quand je t’aime
À l’amour c’est quand tu m’aimes
Sans me le dire
Sans te le dire
À l’amour, à l’amour
L’amour c’est quand tu m’aimes
L’amour c’est quand je t’aime
Sans te le dire
Sans me le dire…

Mouloudji (né le 16 septembre 1922 à Paris et mort le 14 juin 1994)

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Woodstock….Il est temps d’allumer une bougie…


…et fêter l’anniversaire de WOODSTOCK …

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueillit finalement environ un demi million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin!

Plusieurs morceaux joués à Woodstock deviendront légendaires:

 

 

 

Eh oui, Woodstock c’était ça…

Aujourd’hui, hélas, Wood-Stock, c’est ça… Snifff…

Je me suis réveillé avec ça en tête…


…et je n’arrive pas à m’en défaire, alors, je dois aller au bout.

Ecouter et gérer tout ce que cela me rappelle…

…et il y en a des souvenirs, des situations et rencontres, des moments incroyables, des cordes de guitares qui vibraient, des câlins dans une pénombre arrangée, des nuits si colorées et des potes si souriant(e)s…

Je gère…

Ensuite, j’irai changer la batterie de la Harley Davidson,

LANCEZ LES DEUX VIDÉOS ENSEMBLE ET VOUS CONNAÎTREZ LA GRANDE EVASION!

Je suis ravi de cette transition…Tout est dans le ton…!

En conclusion…


…c’est tout à fait ça…

Pour me rendre à mon bureau, j’avais acheté une auto
Une jolie traction avant qui filait comme le vent.
C’était en Juillet 39, je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois d’avoir une voiture à moi.
Mais vint septembre, et je pars pour la guerre.
Huit mois plus tard, en revenant :
Réquisition de ma onze chevaux légère
« Nein verboten » provisoirement.

Pour me rendre à mon bureau alors j’achète une moto
Un joli vélomoteur faisant du quarante à l’heure.
A cheval sur mon teuf-teuf je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi.
Elle ne consommait presque pas d’essence
Mais presque pas, c’est encore trop.
Voilà qu’on me retire ma licence
J’ai dû revendre ma moto.

Pour me rendre à mon bureau alors j’achète un vélo
Un très joli tout nickelé avec une chaîne et deux clefs.
Monté sur des pneus tous neufs je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois d’avoir un vélo à moi.
J’en ai eu coup sur coup une douzaine
On me les volait périodiquement.
Comme chacun d’eux valait le prix d’une Citroën
Je fus ruiné très rapidement.

Pour me rendre à mon bureau alors j’ai pris le métro
Ça ne coûte pas très cher et il y fait chaud l’hiver.
Alma, Iéna et Marbœuf je me gonflais comme un bœuf
Dans ma fierté de bourgeois de rentrer si vite chez moi.
Hélas par économie de lumière
On a fermé bien des stations.
Et puis ce fut, ce fut la ligne tout entière
Qu’on supprima sans rémission.

Pour me rendre à mon bureau j’ai mis deux bons godillots
Et j’ai fait quatre fois par jour le trajet à pied aller-retour.
Les Tuileries, le Pont Neuf je me gonflais comme un bœuf,
Fier de souffrir de mes corps pour un si joli décor.
Hélas, bientôt, je n’aurai plus de godasses,
Le cordonnier ne ressemelle plus.
Mais en homme prudent et perspicace
Pour l’avenir j’ai tout prévu.

Je vais apprendre demain à me tenir sur les mains
J’irai pas très vite bien sûr mais je n’userai plus de chaussures.
Je verrai le monde de bas en haut c’est peut-être plus rigolo.
Je n’y perdrai rien par surcroît:
Il est pas drôle à l’endroit.

J’aime…


…beaucoup…

Une musique d’enfer et une petite bonne femme pétillante! 🙂

Et puis surtout, Maurice Chevalier n’est pas libre…! Ouf, nous l’avons « échappé belle »

Avouez que ces 2.59 mn sont intenses.

 

sortie de route….


Lorsque je sillonnais les chemins de l’hexagone, au seuil du supportable tant cela ne finissait jamais, je les écoutais en boucle. L’une comme l’autre apportaient la dose d’humanité nécessaire pour endurer le calvaire du bitume. Leurs disques où cassettes tournaient en boucle. Entendre cette musique m’a aidé, m’a permis de supporter l’absence de ceux qui me manquaient atrocement, ces notes de musiques qui enveloppaient des paroles parfois douces, parfois rythmées  rechargeaient mes accus.

De Calais à Cannes, de Thionville à Toulouse et j’en passe, j’écoutais tout en répondant au téléphone car en même temps je devais gérer les tracas de l’entreprise. La nuit, je leur réservais toute mon attention. Bon sang, quelles ballades avec Whitney Houston, Sade, en principal, et tant d’autres….

http://youtu.be/d7ZkczEjEH8

Celle qui a disparue hier, est sortie trop tôt de la route, être une star ne veut pas dire que la vie est belle, l’argent n’a jamais acheté le bonheur, certains penseront qu’il y contribue mais je leur répondrai que ce n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. Les stars, je pense, sont seules, elles n’aspirent qu’à une vie « normale » et hélas, elles craquent souvent de façon tragique….à bout de nerfs.

Je leur dis merci de m’avoir accompagné avec tant de talent….et à Whitney:

<< Ceux qui aiment t’entendre chanter sont tristes aujourd’hui mais ils n’oublieront pas….>>

Ciao l’artiste