Histoire de famille…


…tout comme un arbre généalogique…

1903, un début modeste,

 

…lorsque William Harley âgé de 21 ans, et Arthur Davidson 20 ans, construisent un prototype de « bicyclette » motorisée dans la cuisine de la mère Davidson.

De gauche à droite : William Davidson, Walter Davidson, Arthur Davidson et William Harley

 

Une des premières bécanes…

…et pendant des années, il y en a eu tant d’autres avec tellement d’évolutions dans de nombreux domaines, comme les moteurs cadres, pneus, amortisseurs…

Un arrêt sur image en 1957…

 

…puis bla-bla, vroum vroum bla-bla, vroum vroum (abrégé dans le texte pour que recherches et études afin que Gazzzzzzzzzzzzzz évolue!)
Je suis passé par là en 2011 en achetant une copie de 1957, bien sûr améliorée par bla-bla, vroum vroum, pour le meilleur…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour suivre encore et toujours la…

 

Bien sûr je reste attentif à d’autres avis, contraires ou non, qui concernent la moto, envoyez vos arguments et nous programmerons une réunion, en petit comité au local « réclamations »;

Présentation de ce comité…

Allez à ciaoooooooooooooooooo……..gazzzzzzzzzzzzzzzzz

 

Chant des barricades…des gilets jaunes


Tout y est…M. L’Maire…

Un air de gosse….comme un air de Gavroche…

Le chant d’une société qui espérait autre chose.

…sur les barricades

Ahhhhhhhhhhh, les misérables!

♪ La Faute à Voltaire ♪

Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Je ne suis pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau, c’est la faute à Rousseau
Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau
Je suis tombé sur terre
Même Dieu ne sais pas comment
Je n’ai ni père, ni mère
Qui m’reconnaissent leur enfant
Je m’suis fait une famille
Avec ce qui n’en ont pas
Joyeux drilles en guenilles
Avec un coeur gros comme çaIl est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Joie est ton caractère, c’est la faute à Voltaire
Misère est ton trousseau, c’est la faute à Rousseau

Je suis un va-nu-pieds
Mais, nu, le pied va quand même
Je prends ce qui me plaît
Pour payer, pas de problème
Je fais des pieds de nez
Aux marchands et à leurs dames

Et pour te rattraper
Il leur faut plus qu’un gendarme

On me connaît partout
De Clignancourt à Belleville
Je suis aimé par tous
Sauf par les sergents de ville
Je vis de ce qui vient
Et de ce qui ne vient pas
Sans savoir à l’avance
Menu du prochain repas
Misère est mon trousseau

C’est la faute à Rousseau
On est laid à Nanterre
C’est la faute à Voltaire
Et bête à Palaiseau
C’est la faute à Rousseau

Si tu n’es pas notaire
C’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau
C’est la faute à Rousseau

Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau
Si tu n’es pas notaire, c’est la faute à Voltaire
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau
Tu es petit oiseau, c’est la faute à Rousseau

(Bon, ce n’est qu’une proposition!)

 

Après le 1er, eh ben c’est le 2…!


fatalement, nul ne peut y échapper, donc, autant faire un bœuf entre potes, ça tombe bien car c’est l’heure! 😉

Alors j’ai réuni quelques célébrités, toutes nées un deux avril.

Nous avons chanté avec Gainsbourg,vu et écouté les sketchs de Thierry Le Luron, regardé quelques films avec Alec Guinness (non non, rien à voir, à boire non plu!), dans cette assemblée il y avait encore:

… ce que les trouble-fêtes veuillent mettre un terme à tout ça, ils avaient sommeil, et, prétextant qu’eux sont partis ce même jour… j’ai les noms!

L’origine de…


…Faire du gringue…

Dans la corbeille, ou dans la huche, j’ai déjà çà:

<<Il est assez difficile de donner l’origine exacte de cette expression signifiant « faire du charme ». On sait que le terme « gringue » vient de l’argot de la fin du XIXe siècle. Il est dérivé du mot « grignon » qui désignait, au XVIe siècle, la partie la plus dure de la croûte du pain. « Grignon » est lui-même issu de « grigner », devenu, par la suite « grignoter ». Le linguiste Gaston Esnault voit dans cette expression un dérivé populaire d’une autre expression existante : « faire des petits pains à quelqu’un » qui qualifiait une personne particulièrement attentionnée envers une autre pour s’en attirer les faveurs. >>

Sinon, j’ai aussi ce qui suit:

Pour beaucoup c’est draguer, séduire, faire la cour ou, dans un sens plus général, démontrer son intérêt pour une personne.

Or, en argot, le « gringue » désigne le pain (c’est d’ailleurs pourquoi nous le retrouvons dans « grignoter »).

Mais comment cette expression est passée de la boulangerie à la séduction?

Si l’explication couramment mise en avant est incertaine, la voici tout de même:

Au début du XX ème siècle quand on cherchait à séduire (dans un sens général, et pas seulement en amour), on faisait métaphoriquement « des petits pains ».

Il a donc suffit qu’un fervent adepte de l’argot remplace les petits pains par leur équivalent argotique pour faire naître l’expression.

Attention tout de même aux « enfarinés » de la drague!

‘Z’avaient pas internet mais savaient draguer les z’anciens, un éventail ou un kilo de farine, 10 gr de levure, une pincée de sel et hop…

Ça, c’étaient les vrais réseaux sociaux!!!!

🙂

Avec l’automne, les amours…


…se feront discrets, car l’éventail sera moins employé!

L’explication;

Eh oui, un éventail ne sert pas qu’à se rafraîchir. Connaissez-vous le langage de cet objet?

Si les chefs de guerre du japon féodal s’en servaient comme arme défensive, les femmes de la haute société européenne des XVIII et XIX èmes siècles l’utilisaient comme moyen de communication amoureuse.

telechargement-eventail-1

En effet, pour tromper la vigilance de leur chaperon ou de leur mari, les jeunes filles et les épouses connaissaient le langage secret de l’éventail, que leurs prétendants avaient tout intérêt à bien déchiffrer. Quelques extraits de ce code:

images-eventail-2

  • S’éventer rapidement signifie: « je suis fiancée « 
  • S’éventer lentement: « je suis mariée »
  • Cacher son visage derrière son éventail ouvert: « je vous aime »
  • Fermer lentement son éventail complètement déployé: « je vous promets de vous épouser »
  • Fermer rapidement son éventail et le faire tourner dans sa main droite: « j’en aime un autre »
  • Faire tourner son éventail dans la main gauche: « nous sommes surveillés »
  • Passer plusieurs fois son éventail d’une main à l’autre: « je vous déteste »

telechargement-eventail-3

Aujourd’hui, c’est beaucoup plus simple, les messieurs annoncent: « wouahh t’es bonne toi…vous marinez chez tes harengs!? » et le tour est joué!

Jeudi, nous entrerons en automne, comment ferons-nous pour draguer?!

dans le billet suivant, je vais tenter de vous expliquer l’origine de l’expression:

Faire du gringue!

(j’ai tout un  éventail d’expressions développées!)

Woodstock….Il est temps d’allumer une bougie…


…et fêter l’anniversaire de WOODSTOCK …

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969 et accueillir 50 000 spectateurs, il en accueillit finalement environ un demi million, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu’au 18 août 1969 au matin!

Plusieurs morceaux joués à Woodstock deviendront légendaires:

 

 

 

Eh oui, Woodstock c’était ça…

Aujourd’hui, hélas, Wood-Stock, c’est ça… Snifff…

Menacé de disparition…?!


Une amie m’a envoyé ce lien hier soir, j’ai réfléchis…..longtemps………..et croyez-moi, en ces jours de fortes chaleurs cela m’a épuisé!

http://www.leprogres.fr/ain/2016/07/17/le-ramequin-du-bugey-est-il-voue-a-disparaitre

Je me suis souvenu que j’avais écrit sur le sujet le 24 août 2014. Je sentais déjà le risque?

La petite anecdote:

Le ramequin est fabriqué à base de lait écrémé, pas de « rebloche » nécessaire pour son élaboration…

…Contrairement à un  cousin, le reblochon, spécialité savoyarde élaborée à base de lait tiré d’une deuxième traite, en secret, plus gras et plus riche,  par les paysans du cru afin d’échapper à la taxe en vigueur en ces temps là…

« Son nom vient du terme savoyard re-blocher signifiant au xvie siècle « pincer de nouveau » ou « traire une deuxième fois », ou reblasse, d’un nom donné à une fraude locale, mais la pratique serait plus ancienne. La tradition veut que les fermiers du massif fissent une première traite pour le propriétaire (en général les abbayes), et une deuxième traite une fois la nuit tombée pour leur propre compte. Il semble en effet que dès la Renaissance, les fermages, dus en nature, aient été calculés en fonction du volume de lait trait. Le propriétaire ou son contrôleur vérifiait la traite pour en déduire le nombre de fromages dus par le fermier. Pour réduire sa redevance, celui-ci avait donc intérêt à faire une traite incomplète, qu’il achevait une fois le contrôleur parti. Ce lait de deuxième traite, peu abondant mais riche en crème, possède un taux de matières grasses supérieur et est donc de meilleure qualité. »

Voilà pour la petite histoire d’un fromage voisin qui ne démérite absolument pas…

Mais revenons au ramequin. J’écrivais alors:

« Début de copie de l’article du 24 août 2014

« Historique

Comme beaucoup de petits fromages fermiers dévolus à l’auto-consommation et issus de sous-produits laitiers (babeurre, petit lait, etc.), il est difficile de trouver précisément les origines du ramequin.

Ramequin

Le curé Joseph Tournier, dans son ouvrage « La Ville de Saint Rambert-en-Bugey aux xviie et xviiie siècles », paru en 1914, cite le chroniqueur Dubois relatant un repas pris dans le cabaret d’un dénommé Lacaille :

« Le vin était servi dans des bouteilles d’un bleu verdâtre et à goulot évasé, des feuillettes. Ces feuillettes arrivaient accompagnées d’un ragoût de fromage, une espèce de fondue qui se fait avec un fromage du pays. »

Jusqu’en 1945 à peu près, le ramequin était fabriqué quasiment exclusivement dans les fermes de hameaux attachés à Saint-Rambert En Bugey, principalement à Grattoux et Morgelas. Dans ces fermes, personne n’aurait gaspillé la moindre denrée. Aussi, lorsqu’on faisait le beurre, il restait toujours un lait écrémé (le babeurre) qui caillait naturellement assez rapidement. On ne le jetait pas, et après plusieurs manipulations naturelles, on le transformait en petites tomes d’une teinte ocre clair et quasi translucide, qu’on laissait longuement affiner.

Fromagerie_Saint-Rambert

Présentation

C’est un fromage sec d’environ 7 cm de diamètre, de couleur ocre et d’apparence translucide fabriqué à partir du babeurre de lait de vache.

On le mange fondu. Le ramequin (le mets emploie l’appellation du fromage) est le plat convivial par excellence dans le canton de Saint-Rambert-en-Bugey, où on le consomme ou déguste souvent accompagné d’un saucisson à cuire et d’une salade verte.

Ce plat se prépare en faisant tout d’abord fondre du beurre (compter 50 g pour 4 personnes) dans un caquelon en fonte ou en céramique préalablement frotté avec une gousse d’ail ; puis rajouter une cuillère à soupe de farine et faire légèrement blondir le mélange. On découpe ensuite les ramequins en fines lamelles pour les faire fondre progressivement dans environ 3 dl d’eau chaude tout en tournant en permanence avec une cuillère en bois jusqu’à ce que le ramequin ait une texture homogène (ni trop épais, ni trop liquide). On sale légèrement en fonction de l’affinage et l’on poivre plus généreusement juste avant de servir sur un réchaud au centre de la table.

Ramequin-fondu

Fin de copie… »

Sentir le risque au sujet du Ramequin  Bugiste, le terme a été choisi au hasard tout en étant bien à sa place!

Nous en avons fait tourner de ces ramequins, de chez « Pascaline » en passant par « Jérémie » à Argis, à la cabane à « Titoïe »au bord de l’Albarine à « La Pièce », chez les amis lors de réunions diverses, partout et nulle part, ici et là trônaient bien souvent le caquelon et les grosses couronnes de pain du père Chausson… Nous achetions les tomes de fromage chez le père Guillot, puis chez Gonin… et nous arrangions le monde à notre façon…  tout en nous forgeant une haleine de chacal à force de tremper et dévorer les dés d’un pain cuit au bois dans ce caquelon odorant.

Ce qui nuit le plus à cette spécialité bugiste, à mon humble avis, c’est que les gens ne savent plus se réunir, rire ensemble, partager simplement. L’éloignement de certains pour le travail, pour raisons familiales ou pour simplement quitter la vallée de l’Albarine pourtant si belle est le plus grand danger pour ce petit rond de fromage maigre…

Le temps aussi fait payer son lourd tribut en rappelant  les anciens qui savaient si bien faire tourner les morceaux de pain…