Quel pari pour Notre Dame…!


L’élite, les futurs décideurs, les personnes qui craignent que leurs enfants n’empruntent que des voies manuelles pour leurs formations diverses, ceux qui refusent parfois d’entendre ces mêmes enfants…ce sont souvent les mêmes d’ailleurs! Ce billet, en partie écrit pour acter la future suppression de l’E.N.A., ceux qui en sont sortis précédemment n’ont pas compris qu’un pays ne peut fonctionner qu’avec des « têtes », quelle erreur car nous constatons où cela nous mène, il faut aussi des bras, des jambes et des idées… pour créer, et pour entretenir les oeuvres des aînés, pour marcher dans leurs pas afin de ne pas les oublier totalement.

 

Il est vraiment regrettable et dommageable pour le pays de ne reconnaître qu’aujourd’hui qu’il nous manque des artisans, des maîtres-artisans, des compagnons de toutes corporations…et savez-vous que beaucoup sont des artistes en herbe?

Les métiers manuels ont été tellement décalés dans l’esprit de nos élites, maintenant ils crient avec conviction que nous manquons de professionnels….!!! C’est assez lamentable, il aura fallu une perte immense, mais heureusement partielle de ce monument aimé de tous pour que nos « décideurs » se mobilisent pour guider des convictions et aussi faire naître des passions qui l’une comme l’autre sont gérées par des cerveaux qui ne sont jamais entrés à l’E.N.A. pour autre tâche que de créer des chef-d’oeuvres admirés de tous…

Il faut des décideurs, l’E.N.A., à mon sens n’est pas le problème ni vraiment le sujet, ce qui l’a été c’est le dénigrement de nos filières professionnelles depuis bien des décennies au cours des mandats de nos élus tellement bien « formés » mais qui n’ont rien vu….Quelle erreur !!!!!!

Aujourd’hui vous criez « AU SECOURS…! »

Oui Messieurs d’en haut, les zélus zêlés, il y a des bras, des esprits et des cœurs passionnés avec de hautes compétences qui reconstruiront …si vous leur donnez les moyens nécessaires pour accomplir leurs diverses tâches, mais ne vous y trompez pas, vous n’avez pas été bons en votre temps, vous n’avez rien compris et maintenant vous avez la larme à l’œil… alors qu’il suffisait en temps utiles d’avoir plutôt l’alarme à l’œil…

 

 

Il faut des décideurs, il faut aussi des mains guidées par des savoir-faire  ingénieux, il faut des visionnaires géniaux pour des créations toujours plus audacieuses, il faut des artisans, il faut des chefs d’entreprises..cela s’appelle la société….et ne les voyez plus ces voies professionnelles différentes comme des fonctions subalternes aux vôtres… Seul, on peut moins, ensemble nous pouvons tout…

jeuxolympiques

Rendez-vous en 2024, le pari sera t-il tenu…? Quel beau parcours pour les  J.O.

(5 ans)

Cela fait très justement un lustre …pour la ville lumière!!!

 

 

 

 

L’été de la saint-Martin…


… »A la Saint Martin, une éphémère chaleur revient »

En Europe, un réchauffement de l’atmosphère produit souvent vers le 11 novembre, jour de la saint-Martin.

C’est « l’été de la Saint Martin » qui contrebalance les saints de glace du mois de mai.

Borne St Martin à Chouzé sur Loire

Borne St Martin à Chouzé sur Loire

Si en France on le connait surtout pour avoir partagé son manteau de légionnaire romain avec un pauvre, saint Martin de Tours est, tout autour du monde, un saint très populaire. Ancien évêque de Tours, sa sépulture est située dans la crypte de la basilique saint Martin, au cœur de quartiers historiques qu’il contribua à façonner. Au Ve siècle, elle fut l’objet du troisième plus important pèlerinage du monde, après Rome et Jérusalem.

La légende:

Le 8 novembre 397, saint Martin meurt à Candes, à une cinquantaine de kilomètres de Tours.

Les tourangeaux, désireux de conserver le corps de leur évêque bien-aimé, résolurent de le soustraire aux habitants de Candes. Ils entreprirent donc par bateau un voyage sur la Loire pour enlever le corps du saint homme.

Miracle! Malgré la saison, le périple se déroula sous un soleil radieux, impensable aux approches de l’hiver. Il faisait si chaud que les roses se mirent à fleurir de nouveau…

Chaque année, entre le 8 et le 11 novembre, ce temps exceptionnel se renouvelle en souvenir.

La fleur du jour, d’un seul jour…


D’un seul jour…

La tradition du Muguet:

Fleur du renouveau au parfum suave (Muguet dérive par altération de « muscade » en référence à son parfum), le muguet est offert le 1er mai en guise de porte-bonheur. Depuis quand?……………. On ne sait pas très bien…………..

D’après certains, ce serait au XVI siècle que la coutume serait apparue.

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En 1559, la reine Catherine de Médicis charge un chevalier de Saint Paul Trois Châteaux d’une mission secrète en Italie chez les Borghèse.

De retour quelques mois plus tard, le premier mai 1560, le chevalier se rend à Fontainebleau où réside la cour. Il emporte avec lui des brins de muguet cueillis dans son jardin et les offre au jeune roi Charles IX pour lui porter bonheur.

Charmé, le roi tend un brin de muguet à chacune des dames présentes en disant:

<< Qu’il en soit fait ainsi chaque année.>>

Selon d’autres sources, la tradition serait apparue beaucoup plus tard, au début du XX ème siècle. Ce sont les couturiers parisiens qui auraient lancé la mode, en offrant un brin de muguet à leurs clientes et leurs « petites mains »

Ce n’est que depuis 1936 que le muguet est associé à la fête du Travail.

Alors, recevez ce brin de Muguet virtuel pour, sinon vous porter chance, être envoûte par ce parfum exceptionnel… 🙂

Pour faire passer….


…cette future mauvaise semaine, celle de la Toussaint, je veux faire un retour ensoleillé sur la ville d’Essaouira au Maroc. De quoi faire passer un exécrable avis sur cette fête mercantile qui consiste à se faire remarquer si on ne dépose pas un bouquet sur une pierre tombale…Brrrr!

Bon, cela dit, certains le font avec de très bons sentiments.

Les disparus ne le sont que si on ne les porte pas dans le cœur et l’esprit le plus souvent possible. Et moi, je n’ai pas de disparus à regretter, je les pleure différemment, pas parce que je ne les vois plus, je souris parce que je les ai connus.

Assez sur le sujet…

Essaouira:

Ramparts_of_Essaouira

De toutes les visites que j’ai faites, celle-ci m’a particulièrement captivé.

Port situé sur la côte Atlantique, Essaouira (La Petite Image) est à 173 km au nord d’Agadir (Le Grenier), à 176 km à l’ouest de Marrakech et 360 km au sud de Casablanca.

800px-Remparts_medina_Essaouira_Luc_ViatourCette belle ville recèle bien des trésors.

Je pense en avoir trouvé certains et je suis sûr qu’il y en a encore beaucoup à découvrir, mes yeux ne savaient plus où se fixer tant il y a de choses à voir.

En voici quelques unes:

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Les plus observateurs et aussi connaisseurs remarqueront que ces constructions leur rappellent un endroit… Eh oui, ce port a été dessiné à la « Vauban »! Contre la liberté, il a été demandé de créer à la personne cet endroit qui rappelle, et pour cause, le port de Saint Malo!

Joli non?!

Quelques endroits sympas de cette ville:

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Voilà ma première sortie de la journée, le soleil se lève alors je prends mon sac à dos et vais faire un brin de ballade matinale… Je vais aller cueillir ce que la nature a à offrir.

Bonne et belle journée à vous. 🙂

A plus….

Journées du patrimoine


Le Château de Fléchères

Le week-end étant culturel, une ballade au château où j’ai appris une page d’histoire dans laquelle sont mêlés les soyeux de Lyon et le roi de l’époque, Henri IV. Les fresques sont magnifiques! Belle sortie, bravo Roméo!!!

En 1606, Jean de Sève, écuyer, seigneur de Froment et de Villette, receveur des finances en la généralité de Lyon et prévôt de 1612 à 1614 des marchands de cette ville, acquiert la seigneurie de Fléchères.

Entre 1610 et 1616 : sur l’emplacement d’une maison forte qui défendait un gué sur la Saône, Jean de Sève édifie un château en une seule campagne de travaux. Cantonné de quatre tours carrés et ceint de larges fossés, l’édifice conserve le plan médiéval.

L’ampleur de la construction, exceptionnelle dans la région, s’explique par la présence dans le corps de logis central d’un temple protestant de deux cent cinquante mètres carrés. Depuis l’édit de Nantes de 1598, le culte réformé n’était autorisé que dans les seigneuries de haute justice ; calviniste convaincu, le nouveau propriétaire a bénéficié de ce privilège pour installer, au dernier étage du bâtiment, un lieu de culte qu’aucun élément extérieur ne permettait de signaler, exceptées les trois lucarnes, d’une dimension inhabituelle, qui symbolisaient la Trinité.

Entouré de douves, le site comprenait autrefois un jardin à la française. En 1632-1633, à la demande de Mathieu de Sève, fils de Jean, le peintre lucquois Pietro Ricci (1606-1675) réalise dans une dizaine de salles du château un ensemble de fresques représentant des scènes de chasse, des personnages en costumes de fête, des éléments d’architecture, des épisodes de la mythologie… Dans la chambre dite « des Travaux d’Hercule », le combat du héros contre l’hydre de Lerne peut se lire comme une allégorie de la lutte du chrétien contre les péchés mais peut aussi symboliser le combat des protestants (Hercule était réputé être l’ancêtre légendaire du roi Henri IV) contre la Ligue.

Sous la Révolution française, l’édifice n’eut pas trop à souffrir, mais un incendie survenu en 1793 affecta les toitures des communs et fit disparaître quelques éléments de mobilier ainsi que les archives.

En 1820, un parc paysager est aménagé. Ce sera le dernier grand chantier du château.

Au début des années 1980, le château, propriété d’un promoteur depuis 1968, est quasiment laissé à l’abandon et à la suite de nombreux vols (notamment une partie du parquet d’origine, retrouvée depuis) les services du ministère de la Culture s’alarment et envisagent le classement de l’édifice. Le 23 septembre 1983, faute du consentement du propriétaire, le ministre de la Culture déclenche, comme l’article 5 de la loi du 31 décembre 1913 l’y autorise, la procédure (exceptionnelle) dite du « classement d’office ». Il faut attendre la fin de l’année 1997 et l’acquisition du domaine par Marc Simonet-Lenglart et Pierre-Albert Almendros (propriétaires du château de Cormatin en Bourgogne) pour que soit engagée – dès 1998 et pour une période de cinq ans – une grande campagne de restauration du château et de ses jardins.

Le château est maintenant ouvert au public.

Le château au cinéma

 

    • Chateau de Flecheres - Rhone-Alpes

    Château de Fléchères

    Monument Historique privé

    Une vision d’Italie aux portes de Lyon

    Fléchères est le plus grand château ouvert à la visite aux environs de Lyon.
    Elevé d’un jet, de 1606 à 1625 et conservé intact, il offre un témoignage exceptionnel sur la vie des grands notables lyonnais au XVIIe siècle.
    En 1632, le peintre Pietro Ricchi, tout juste arrivé de Toscane, y réalise un décor étonnamment varié, qui dépasse tout ce que l’on connait en France pour cette époque, par sa qualité, son ampleur et son état de conservation.
    La visite du château permet aussi d’admirer les grandes cheminées sculptées, l’escalier à cage vide, l’appartement à boiseries Louis XV richement meublé et des cuisines anciennes "en ordre de marche".

    Le château de Fléchères Vue d’en haut !

    Le grand salon du château de Fléchères Superbe !

    Un jardin à la française, un parc à l’anglaise

    Sur 30 ha, le jardin à la française et le parc à l’anglaise sont propices à la promenade sous des arbres magnifiques et offrent de belles perspectives sur le château et les monts du Beaujolais.
    2 étoiles au Guide Michelin Lyon Beaujolais  Guide Michelin Lyon Beaujolais – Lire l’article

    Les fresques de Pietro Ricchi

J’y suis allé, na na na nanèreuuuuuuuuuuuuuu

La grande vadrouille


Je suis rentré de l’hôpital où, malgré une ambiance très particulière, j’ai été admirablement bien soigné. Je vous fais visiter les lieux…

J’ai été endormi au “côte de Beaune” en flacon de 75 cl. De l’architecture au parement des murs par des tapisseries incroyables, des chapelles éclairées par des vitraux merveilleux, mon réveil a été des plus délicieux (délices cieux est plus approprié!). La cuisine équipée a une surface nettement supérieure à mon appartement, Le “piano” fait bonne note dans cet espace. Le système de broche à rôtir est très élaboré.

J’ai appris, durant mon séjour, les déboires de Saint Eloi qui s’improvisa en maréchal ferrant.

L’apothicairerie regorge de potions de toutes sortes. Les herbes du monde entier trônent dans des vases colorés et variés.

Les lumières des photos laisse à désirer mais interdit de saisir ces trésors au flash.

Un brin d’histoire….(plus sérieux que les bribes tirées du titre de ce billet)

La création des Hospices

La création des Hospices de Beaune s’inscrit dans un contexte historique particulier. Ses fondateurs ont donné à l’institution une vocation encore présente aujourd’hui à travers ses diverses activités.

Hospices de Beaune

Le 4 août 1443 naît l’Hôtel-Dieu. La guerre de cent ans s’est achevée par la signature du traité d’Arras en 1435. Toutefois les massacres continuent, les "écorcheurs" pillent et ruinent les campagnes, provoquant misère et famine. Les Beaunois sont dans leur grande majorité déclarés indigents.

Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins décident alors de créer un hôpital pour les pauvres.

Le 1er janvier 1452, l’hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l’institution du Moyen Âge au XXe siècle.
Les Sœurs Hospitalières prodiguent les soins sans relâche et demeurent l’essence même, pendant des siècles, de l’Hôtel-Dieu.
De tout temps, il n’a jamais cessé de rayonner et a fédéré d’autres établissements à Pommard, Nolay, Meursault et Beaune pour constituer une communauté que l’usage a dès lors baptisée : Hospices de Beaune.

Un passé toujours vivant

Si les Hospices de Beaune demeurent avant tout un hôpital, fonctionnant aujourd’hui dans des structures modernes, ils ont gardé le souci d’aller au devant des plus démunis.
Le centre hospitalier Philippe Le Bon garde la dispensation des soins médicaux.
L’antenne d’accueil médical pour les personnes les plus démunies, créée en 1993, restaure la socialisation qu’ont depuis longtemps oubliée ceux que la vie a laissés sur le côté du chemin.
Les deux maisons de retraite et le centre Nicolas Rolin accueillent les personnes âgées dont certaines sont confrontées à une dépendance, avec une volonté d’offrir un havre de réconfort et de soins.
Parallèlement, le centre hospitalier intègre, dans sa politique du service de soins infirmiers, les formations initiales infirmière et aide-soignante, fondées sur la tradition de soin des Sœurs Hospitalières des Hospices de Beaune : l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (I.F.S.I.) est le service du centre hospitalier chargé de ces formations.

Salle des pôvres

Aujourd’hui, l’Hôtel-Dieu est un musée dont la splendeur architecturale, restée intacte depuis le XVe siècle n’a d’égale que l’éthique très actuelle de l’institution, qui n’a jamais dérogé à sa mission initiale, celle de secourir et soulager la personne démunie en proie à la solitude ou à la maladie. Les bénéfices retirés de locations de salles prestigieuses, de visites du musée et de sa boutique, et de journées découverte des Hospices servent à améliorer les conditions d’accueil et de soins, à moderniser le centre hospitalier et à entretenir le patrimoine de l’institution.

De la même façon, le domaine viticole génère une activité importante. La vente aux enchères de ses produits est un événement annuel incontournable de la vie des Hospices et de toute la bourgogne viticole. Elle constitue une œuvre de charité fidèle à l’esprit de Nicolas Rolin et de Guigone de Salins, dont les revenus sont affectés à la politique d’investissement des services de soins et du patrimoine.

Les Hospices de Beaune sont une institution originale grâce à la diversité de ses activités, son histoire locale et le maintien de sa vocation initiale.
Pour ces raisons, l’intérêt mondial de ce patrimoine est reconnu.

 

 

Un peu d’histoire


Chatillon Sur Chalaronne (46° 07’ 18’’ Nord – 4° 57’ 21” Est)

Altitude mini: 215 mètres

Altitude maxi: 274 mètres

Héraldique (relatif au blason)

Armes de Châtillon-sur-Chalaronne

La commune de Châtillon-sur-Chalaronne porte:

Écartelé de gueules et d’or, à la croix d’argent brochant, chargée en cœur d’une étoile aussi de gueules.
Toponymie (science qui se consacre à l’étude de l’origine et de l’étymologie de noms de lieux, merci à Auguste Longnon [normal que je vous aide un peu!]

Située au confluent de la Chalaronne et du Relevant, Châtillon est une ville de la Bresse installée au cœur de la Dombes ce qui lui vaudra différentes appellations au cours des siècles: "Chatillon en Dombes", puis "Châtillon-lès-Dombes" au XVIIe siècle pour finalement se nommer Châtillon-sur-Chalaronne à partir du XXe siècle.

 

Faits historiques

De la Préhistoire, Châtillon ne possède que quelques traces dans son paysage: les "poypes", sortes de monticules artificiels composés de terre et de cailloux dont l’origine serait due à des tribus néolithiques.

Si des Gaulois ont vécu à Châtillon, il n’en demeurre aucune trace. Par contre les Romains nous ont laissé quatre superbes voies commerciales et stratégiques dont la première à l’est mène à Saint Paul de Varax en passant par Marlieux, la seconde au Nord conduit à Bourg en Bresse, la troisième au Sud traverse Saint Trivier sur Moignan pour aller à Trévoux et la dernière à l’ouest nous amène à Belleville. À cette époque, notre ville faisait partie de la province lyonnaise occupée par les Romains, et ces routes leur servaient à communiquer avec d’autres voies vers l’Helvétie et la Germanie pour les deux premières et à rejoindre la Saône pour les deux autres voies.

Vers 443, la ville passera sous la domination des rois Burgondes. À la mort de leur dernier roi en 1032, l’empereur d’Allemagne, alors héritier des terres, ne peut prendre possession de cet héritage. L’heure est à l’indépendance et Conrad II le Salique n’a pas de grande armée pour occuper ce territoire.

Au XIe siècle, Châtillon devient enfin une seigneurie comprenant les villages alentour de Buenans, Fleurieux, Saint-Cyr-sur-Chalaronne et quelques autres mas épars. En 1023, dans son château fort, le sire Hugo de Châtillon devient le seigneur de ce petit fief. De la maison de Châtillon, seront issus deux personnage célèbres: Bérard qui fut évêque à Mâcon et participa à la croisade en Terre sainte et son petit-neveu Étienne qui vécut 27 ans à la combe de la Chartreuse de Portes et acquit l’auréole des saints (fête le 26 juin).

En 1101, la ville appartient à Robert l’Enchaîné. Ce dernier désire se joindre à la croisade auprès de Geoffroi de Bouillon. Pour financer son expédition, il lègue en "franc-alleu" les seigneuries de Châtillon et Montmerle à Guichard alors sire de Beaujeu. Peu à peu, la cité prospère, se peuple et s’agrandit.

Le 15 janvier 1228, Humbert sire de Beaujeu marie sa sœur Sibille de Beaujeu à Renaud, sire de Bagé et de Bresse. Dans la corbeille de mariage, outre 500 marcs d’argent et 40 livres de rente en fonds de terre, figure la seigneurie de Châtillon. Or Sibille, âgée de 13 ans, unique héritière de la maison de Bagé a comme tuteur Amé de Savoie le futur Amédée V.

En 1790, elle devient chef-lieu de district jusqu’en 1800.

L’ancien château a été construit par les seigneurs de Châtillon vers l’an 1000 et détruit par les troupes d’Henri IV en 1598. De nos jours, il en reste 4 tours et une partie de l’enceinte. Il fait l’objet d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques[8] depuis le 22 février 1927.

Aujourd’hui, sont donnés bons nombres de manifestations sons et lumières dans ce joli cadre. Je le sais, je les entends de chez moi!!!

Ancien château: ci-dessus

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L’église Saint-André fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques[12] depuis le 14 avril 1909.

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Maisons à colombage

Pour certains, une maison en bois évoque une lointaine cabane au Canada, pour d’autres ce sont les chaleureux chalets de montagne protecteurs sous une lourde couverture de neige ou encore les grandes maisons à colombage d ‘Alsace ou de Normandie.

La maison à colombage se distingue par le système de fixation des bois entre eux. Les assemblages, bois à bois, se font à tenons et mortaises et sont chevillés les uns aux autres. Les bois proviennent des forêts de feuillus de la région avec une certaine prédominance pour le chêne. Après l’édit de Colbert sur les incendies, les maisons à colombage de nos villes ont été recouvertes de crépi blanc ou richement coloré selon les traditions locales. Derrière ce crépi, l’accrochage se fait, à l’ancienne, à un entrelacement de baguettes de saules ou de verges de noisetiers ou à toutes sortes d’autres supports modernes.

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Monument Saint Vincent

Vincent de Paul est né le 24 avril 1581 à Pouy, petit village proche de Dax dans les Landes de Gascogne. Il est le troisième d’une fratrie qui comprend quatre garçons et deux filles. Son père Jean de Paul est un petit exploitant agricole, propriétaire d’un domaine appelé « Les Ranquines ». Sa mère Bertrande de Moras appartiendrait en revanche à une famille de la petite noblesse locale.

Vincent est amené très tôt à apporter son aide à ses parents qui peinent à nourrir une famille nombreuse. Aussi passera t-il le plus clair de ses premières années à garder comme berger des moutons, des vaches et des porcs. Il doit quitter toutefois son foyer familial à … ans pour Dax où son père l’inscrit au Collège des Cordeliers, tenu par les franciscains. Son père espère ainsi le préparer à obtenir quelques « bon bénéfices » grâce auxquels il pourra compléter les revenus familiaux.

Vraisemblablement capturé en 1605 par des pirates en se rendant de Marseille à Narbonne, il s’évade de Tunis à l’issue de deux années d’emprisonnement, puis devient prêtre de paroisse et précepteur dans la famille de Gondi.

Curé de Clichy, puis de Châtillon-les-Dombes, (actuellement dans l’Ain) en 1617, il fonde, avec les dames aisées de la ville, les Dames de la Charité pour venir en aide aux pauvres. (‘devrait r’venir pour s’occuper de moi!!!)

N’oubliez pas le guide…Merci!