Novembre entre brouillards levant et tombant


Le temps d’une petite heure….

…trouver ici et là un agréable fouillis de la nature rarement maitrisé, souvent surprenant…

L’automne

Salut ! bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,
J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,
C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d’un regard d’envie
Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? …

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire,
S’exhale comme un son triste et mélodieux.

Alphonse de Lamartine

Carnet rose


C’est avec une grande émotion que je vous annonce une naissance qui m’enchante.

Le 6 novembre, je vous informais que peut-être j’allais devenir « papa » à nouveau. Ce soir, je confirme, elle est née!

Parti toute la journée, je n’ai pu assister à l’accouchement et en plus mon téléphone a été oublié où j’ai passé la journée. En rentrant à 19 heures du mat. mes yeux se sont mis à briller, j’ai vu deux petites feuilles d’une couleur vert tendre, comme deux oreilles qui dépassent d’un pot trop grand pour elle, je n’ai pas fait de bruit, je la regardais avec étonnement…

Je l’appelle comme sa maman, aujourd’hui disparue « Pink Lady Junior ». J’ai, aujourd’hui encore, une lourde responsabilité, je dois l’élever seul…!!!

Les trois petits pépins de pomme que j’ai mis en terre  le 6 novembre deviennent des plantounettes de pommier!!!

C’est beau non?

Tout de suite j’ai rempli un demi verre d’eau pas trop froide et je l’ui ai donné son premier biberon…

Je suis tout mou comme le chamallow tant je suis content dans mon coeur et dans ma tête. Hi hi hi, il faudra beaucoup d’attention pour mener ce brin de pomme à son terme, je crains la mort du nourrisson…eh oui, c’est la psychose de tous parents…soupirs….

Je cherche un marain et une parraine pour la petite, j’espère que ses soeurs vont pointer également leurs petites feuilles.

Cet avis tient lieu de faire-part.

Voilà une photo de ma petite dernière…

Bisatous et si vous venez la voir, ne sonnez pas…où alors doucement…. 🙂 🙂 😉

Le plus charmant des rallyes


Elles vont bientôt arriver….

Les hirondelles sont des oiseaux migrateurs familiers qui installent leurs nids près des habitations (traditionnellement dans les granges et étables). Ces oiseaux font partie de la famille des Hirundinidae, dont ils constituent la sous-famille des Hirundininae. Ils symbolisent traditionnellement l’arrivée du printemps, car leur retour d’hivernage en Afrique se fait dès les premiers beaux jours, pour nicher et se reproduire en Europe. Ce voyage de retour représente un périple qui peut dépasser les 10 000 km, avec pour seul carburant quelques grammes de graisse. Dès que les petits sont autonomes, les hirondelles se mettent à préparer la migration suivante en accumulant les réserves de graisse nécessaires. Mais avant d’être autonome, chaque oisillon semble se résumer à un bec tant celui-ci est ouvert. Il attend que ses parents lui apportent de quoi se nourrir. Pour trouver toute cette nourriture, les parents parcourent en moyenne 300 km par jour ; et ce, durant trois semaines.

dessin_hirondelle

Comme le pigeon et bien d’autres migrateurs, l’hirondelle retrouve le lieu où elle nichait l’année passée, lorsqu’elle revient d’Afrique. Ce qui explique peut-être qu’elle ne recolonise que difficilement les villes d’où elle a disparu, même quand les conditions de pollution ou de menaces pour elle semblent avoir diminué.

Ses effectifs connaissent une très forte régression depuis les années 1970 environ, qui tend à s’aggraver : une baisse de 84% sur 10 ans a été répertoriée pour l’hirondelle de fenêtre (source CRBPO, sujette à interprétation, en raison de variations naturelles de populations existant également, mais jugée préoccupante par les ornithologues). Cette régression pourrait s’expliquer par la raréfaction de sa nourriture unique, les insectes volants (voir l’article pesticides, mais il est curieux de constater que des villes qui se ressemblent en ont pour certaines conservé des populations importantes alors que d’autres ont perdu leurs hirondelles). La présence de nombreux espaces boisés et d’eau dans les villes semblent des facteurs favorables.

Elles se préparent à quitter l’Afrique et nous griser avec leurs cris “porte bonheur” et annonciateurs du printemps. Je les attends avec impatience….

Le soleil a t-il rendez-vous avec la lune?


Je crains que l’un ait posé un lapin à l’autre, ils ne sont pas près de prendre les croissants ensemble! Lorsque l’un se couche, l’autre se lève. Un peu comme certains sur terre en somme, jamais en phase! Comme c’est dommage….Ce qui fait que nous ne sommes plus dans les astres…mais dans le désastre!

Le soleil avait mis pourtant des habits de lumière pour attirer sa Juliette.

 

La lune avait pourtant mis une belle nuisette pour séduire son Roméo, arriveront-ils enfin à communiquer un jour…où une nuit?

Amibises à vous, je reviens sur terre

Blue lake…


Endroit mystérieux gardé par des sentinelles millénaires. Cela fait des lustres qu’on en parle. Nous nous y sommes rendus voilà quelques décennies au moins (misère….!!!) avec Nessos, Bardall et Notore, les trois sont enterrés non loin de là. Eh oui je suis le seul survivant aujourd’hui! Je me souviens de ces contrastes de l’eau d’un bleu mais d’un bleu…., verdure sauvage, si sauvage…et l’appui angoissant d’un silence sans faille…….brrrrrrrrrrrrrrr, génial!!!

Un p’tit gars me taraude depuis quelques temps pour réorganiser ce “safari” car pas présent à l’origine, et pour cause! Pas chaud au début car trop de souvenirs et puis avec l’eau qui a coulée, je sens qu’il est temps aujourd’hui de préparer une nouvelle expédition. Ce sera comme une communion avec mes anciens potes disparus. Je ne voulais pas le faire tant que l’un et l’autre n’étions pas en forme. Aujourd’hui c’est bon le p’tit gars et moi-même sommes au top.

D’abord, faire la liste du matériel, il faut que je me procure les dernières cartes IGN de la région concernée, chacun de nous va travailler le sujet de son côté, une dernière réunion, au téléphone vraisemblablement, pour ne pas créer de frais supplémentaires tant le budget est serré, et puis ce sera bouclé. La date buttoir est déjà fixée mais elle peut être légèrement modifiée en raison des éléments naturels desquels nous resterons dépendants.

Je vous ferai, j’espère, connaître cet endroit unique par une série de photos, si par bonheur je retrouve la magie du site en fixant le meilleur sur la pellicule de manière à vous offrir à la fois le côté inquiétant, mystérieux mais très beau de ce petit coin du bout du monde!!!

Je ne vous garantis pas l"égalité de sentiments éprouvés sur place et la même chose sur les prochaines photos…………..Nous verrons……..

Amibises…