L’intérieur d’une vague…


C’est pas beau ça?

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Enfin….


Une information vient de naitre, un député de l’UMP parle de rouvrir les bordels, on n’est pas sorti de l’auberge. Les média vont enfin faire de l’information pour nous faire sourire!!! Ben oui, jusqu’à présent ils ne cultivaient guère que la psychose, là au moins c’est marrant.

Si toutefois ils proposent des établissements tenus par des hommes, j’aurai une chance de trouver du travail…Aie aie aie!

Bon, il fait beau, je vais sortir mon vélo.

Je vais en sorte  laisser ma maison close et je sors m’aérer un brin….

Amibises

Un article du net…

Faut-il rouvrir les maisons closes ?

Plusieurs députés de l’UMP ont récemment évoqué l’idée d’autoriser à nouveau les bordels. La loi Sarko (Loi sur la Sécurité Intérieure), qui réprime depuis 2003 l’exercice de la prostitution, va-t-elle enfin être abrogée? Mais par quelles nouvelles lois le gouvernement veut-il remplacer la LSI?

Gotha-prison

Dans une tribune du Monde, le 21 janvier 2010, Chantal Brunel -députée UMP de Seine et Marne- évoque la possibilité que l’on rouvre à nouveau les maisons closes. Elle vient de publier un livre sur les violences faites aux femmes et propose “que soit mis à l’étude un cadre qui permettrait une réouverture minutieusement contrôlée des maisons closes (protection médicale, judiciaire, financière, cadre juridique…), tout en contrôlant par ailleurs l’achat de services sexuels”. Son avis n’est pas isolé. A sein de l’UMP, deux autres députés examinent favorablement la question des bordels. Interviewé dans Le Midi Libre, Elie Aboud, -député UMP de l’Hérault, explique: “Quand c’est encadré dans un lieu déterminé, les assistantes sociales peuvent agir. Il faut trouver un cadre juridique à la prostitution pour permettre tous les contrôles.” Dans un communiqué de presse envoyé le 2 février, le STRASS (Syndicat des travailleurs(ses) du sexe) s’alarme: “Nous savons que les députés Elie Aboud et Véronique Vasseur sont actuellement en charge d’un rapport parlementaire sur les politiques à mener concernant la prostitution.”

Droit devant…


…sans se retourner, contre nature il me semble, enfin en ce qui concerne la très très proche famille! J’ai tout fait pour le rapprochement et hélas, ça n’accroche pas, il faut encore du temps et du temps…

Mais au moins, aucun regret ni remords à avoir, si je peux penser ainsi. Ils reviendront, j’en suis persuadé mais je ne souffrirai ni ne pleurerai plus pour eux.

Ils devront m’aimer comme je suis, et, soupir, je ne suis pas si mal…….enfin, il me semble car tous devons nous améliorer au quotidien.

Vive demain……..et mieux qu’hier…

Les lundis en promenade…


…je pensais que ça n’arriverai jamais…(parodie des lundis au soleil!)

Eh bien si!!! J’attends un pote et nous partirons à pieds pour la moitié et nous ferons le reste en marchant. Nous dirons du mal des autres, les absents, mais juste ceux qui méritent qu’on les critique! Ben oui, on n’est pas si méchants.

Ensuite, au retour chez moi, un p’tit thé et j’attendrai patiemment un autre pote pour prendre l’apéro..enfin, moi, resterai à l’eau car à partir d’aujourd’hui, je supprime les cinq “P”

Pain

Patates

Polenta

Pâtes

  et

Péritifs

Au profit de

Peinard

Petites pensées amicales et sentimentales

Petites siestes

Pelles (à rouler où à emporter)

Paillettes dans les yeux

 

Donc cure de jouvence pour honorer le printemps. Soupirs………………que c’est bon!

Allez, pien le ponjour à vous tous

A vo(mi)…té…


…oups, pardon, “a voté”

C’est à dire que lorsqu’ils m’ont vu, ils ont décidé de me remettre une liste spéciale où figure borloo, eh oui, dans mon état je ne pouvais faire autrement. Les cigales dans la tête, le picolomètre au rouge, le casque à pointe sur le haut du crâne, je suis entré dans l’urinoir pour y préparer mon bulletin et accomplir mon devoir de citoyen. En tant que diplomate moldave (j’ai en effet appris à maitriser la langue en une seule nuit) je me devais d’aller vo…….ter.

J’ai donc enfourché ma bicyclette, oui, la bicyclette car en moto, je risquais d’attraper un accident beaucoup plus vite, et puis, les gens que je risquais de croiser n’étaient pour rien dans mon nez tas.

J’ai donc développé l’effet gyroscopique de mon terrible engin en appuyant très fort sur les pédales et en un éclair je suis arrivé devant la belle mairie de Chatillon. Je n’ai pas pris l’ascendeur mais l’escalier m’a essoufflé quand même.

Le voyage du retour a été très long et pénible tant j’ai failli m’endormir au guidon.

Tout est bien qui finit bien, me voilà sur ma branche et prêt à faire la sieste.

Bon courage à tous (surtout à moi…)

Le casque à pointe


Qui ne se souvient pas d’un petit matin où la fanfare jouait pendant que les chars d’assaut défilaient bruyamment?

C’est en principe ce qui se passe le lendemain d’un jour mémorable pendant lequel rien ne peut nous arriver de fâcheux, rien ne vient entacher cette bonne humeur, nul ne peut nous arrêter…

A part…………………….

180px-Helmet_of_Prussian_dragoon_officer Oui, le casque à pointe! Un peu différent de celui-ci, je l’avoue, car le modèle dont je veux vous parler porte la pointe à l’intérieur!!! Curieuse façon de porter un casque, non? Et je ne pense pas à celui que je porte lorsque je fais de la moto, ah non, je n’y pense même pas………….ce serait aussi un supplice!

Je vous garantis que c’est douloureux et aucun traitement, à part une diète sévère, ne parvient à soulager. Vous expliquer ce qui se passe dans mon corps porterait à croire que j’invente tant c’est grave mais tellement évident. En ce moment, le défilé composé de la musique et les chars, se situe entre mes deux oreilles…

Et, en queue de peloton se trouve la déroute anglaise, irlandaise, galloise, écossaise et italienne. Et notre équipe de France tout devant……………………….Mais ça fait mal….comme si mon cerveau était devenu du pouding……………….ON LES A EU !!!!

Chut, doucement………………j’essaie de regrouper mes neurones……………1, 2, 3………………après, je ne sais plus.

J’implore le dieu Alka Celtzer d’intervenir auprès de la convention de Genève pour que cesse ma torture.

La grande vadrouille


Je suis rentré de l’hôpital où, malgré une ambiance très particulière, j’ai été admirablement bien soigné. Je vous fais visiter les lieux…

J’ai été endormi au “côte de Beaune” en flacon de 75 cl. De l’architecture au parement des murs par des tapisseries incroyables, des chapelles éclairées par des vitraux merveilleux, mon réveil a été des plus délicieux (délices cieux est plus approprié!). La cuisine équipée a une surface nettement supérieure à mon appartement, Le “piano” fait bonne note dans cet espace. Le système de broche à rôtir est très élaboré.

J’ai appris, durant mon séjour, les déboires de Saint Eloi qui s’improvisa en maréchal ferrant.

L’apothicairerie regorge de potions de toutes sortes. Les herbes du monde entier trônent dans des vases colorés et variés.

Les lumières des photos laisse à désirer mais interdit de saisir ces trésors au flash.

Un brin d’histoire….(plus sérieux que les bribes tirées du titre de ce billet)

La création des Hospices

La création des Hospices de Beaune s’inscrit dans un contexte historique particulier. Ses fondateurs ont donné à l’institution une vocation encore présente aujourd’hui à travers ses diverses activités.

Hospices de Beaune

Le 4 août 1443 naît l’Hôtel-Dieu. La guerre de cent ans s’est achevée par la signature du traité d’Arras en 1435. Toutefois les massacres continuent, les "écorcheurs" pillent et ruinent les campagnes, provoquant misère et famine. Les Beaunois sont dans leur grande majorité déclarés indigents.

Nicolas Rolin, chancelier du Duc de Bourgogne Philippe le Bon, et son épouse Guigone de Salins décident alors de créer un hôpital pour les pauvres.

Le 1er janvier 1452, l’hôpital accueille son premier patient. Vieillards, infirmes, orphelins, malades, parturientes, indigents, fréquentent l’institution du Moyen Âge au XXe siècle.
Les Sœurs Hospitalières prodiguent les soins sans relâche et demeurent l’essence même, pendant des siècles, de l’Hôtel-Dieu.
De tout temps, il n’a jamais cessé de rayonner et a fédéré d’autres établissements à Pommard, Nolay, Meursault et Beaune pour constituer une communauté que l’usage a dès lors baptisée : Hospices de Beaune.

Un passé toujours vivant

Si les Hospices de Beaune demeurent avant tout un hôpital, fonctionnant aujourd’hui dans des structures modernes, ils ont gardé le souci d’aller au devant des plus démunis.
Le centre hospitalier Philippe Le Bon garde la dispensation des soins médicaux.
L’antenne d’accueil médical pour les personnes les plus démunies, créée en 1993, restaure la socialisation qu’ont depuis longtemps oubliée ceux que la vie a laissés sur le côté du chemin.
Les deux maisons de retraite et le centre Nicolas Rolin accueillent les personnes âgées dont certaines sont confrontées à une dépendance, avec une volonté d’offrir un havre de réconfort et de soins.
Parallèlement, le centre hospitalier intègre, dans sa politique du service de soins infirmiers, les formations initiales infirmière et aide-soignante, fondées sur la tradition de soin des Sœurs Hospitalières des Hospices de Beaune : l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (I.F.S.I.) est le service du centre hospitalier chargé de ces formations.

Salle des pôvres

Aujourd’hui, l’Hôtel-Dieu est un musée dont la splendeur architecturale, restée intacte depuis le XVe siècle n’a d’égale que l’éthique très actuelle de l’institution, qui n’a jamais dérogé à sa mission initiale, celle de secourir et soulager la personne démunie en proie à la solitude ou à la maladie. Les bénéfices retirés de locations de salles prestigieuses, de visites du musée et de sa boutique, et de journées découverte des Hospices servent à améliorer les conditions d’accueil et de soins, à moderniser le centre hospitalier et à entretenir le patrimoine de l’institution.

De la même façon, le domaine viticole génère une activité importante. La vente aux enchères de ses produits est un événement annuel incontournable de la vie des Hospices et de toute la bourgogne viticole. Elle constitue une œuvre de charité fidèle à l’esprit de Nicolas Rolin et de Guigone de Salins, dont les revenus sont affectés à la politique d’investissement des services de soins et du patrimoine.

Les Hospices de Beaune sont une institution originale grâce à la diversité de ses activités, son histoire locale et le maintien de sa vocation initiale.
Pour ces raisons, l’intérêt mondial de ce patrimoine est reconnu.