Coluche…à chaud


Je suis allé fixer mes yeux sur la toile, je n’ai pas apprécié, j’y ai pensé tout le temps du retour. Je préfère garder le souvenir du clown que j’aimais intact, celui qui avait pourtant défilé devant tant de caméras. Alors pourquoi engager un autre artiste? Il y avait bien assez de bande pour nous offrir autre chose. Personne ne peut égaler l’original. J’ai malheureusement été déçu par ce film. Je n’y ai pas vu celui qui me manque tant! Bon, l’hommage est tout de même présent………Sur ce, Ciao pantin…

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Un sursaut sympa pour ne pas être « seul au monde »


Faire du quotidien l’inverse du mal d’être d’aujourd’hui, je vais m’y intéresser. Prendre du temps pour moi sans oublier l’essentiel, c’est à dire VOUS!

Si je ne peux arrêter les aiguilles, je vais employer mon temps pour vivre au mieux l’écoulement du sablier…

Dormir tout d’abord, ce sera le début pour être prêt à tout et près de tout aussi. Ahhhhhhhh, je vais déjà mieux! Génial non?

De l’écoute à la compréhension …


Qui sait déceler chez l’être le besoin d’assistance et d’aide au travers de paroles lachées par une personne devant être forte pour ses obligations quotidiennes lourdes, et savoir entendre l’appel bien caché dans ses phrases?

<< je sais faire face aux situations compliquées et importantes du quotidien mais personne ne comprend ma détresse pour tout ce qui m’étouffe et que j’ai du mal  à gérer en ce qui me concerne personnellement…>>

Sans avoir entendu clairement les propos ci-dessus, cette pensée muette, il faut savoir déchiffrer et épauler sans retenue, ça, c’est aider, ça c’est aimer…!

JR

La visite du Petit Prince


Hier soir, vers 18H00…Un hasard? Non, quoi de mieux pour illustrer l’absurde? Il s’est approché de ma fenêtre comme pour me dire <<oui, tu as raison, refuse l’absurde et l’inacceptable>>

Le Petit Prince est l’œuvre la plus connue d’Antoine de Saint-Exupéry. Publié en 1943 à New York, c’est un conte poétique et philosophique sous l’apparence d’un conte pour enfants. C’est un récit qui n’a pas d’étiquette dans l’histoire littéraire.

Chaque chapitre relate une rencontre du petit prince qui laisse celui-ci perplexe quant au comportement absurde des « grandes personnes ». Chacune de ces rencontres peut être lue comme une allégorie.

Le langage, simple et dépouillé, parce que destiné à être compris des enfants, est en réalité pour le narrateur le véhicule privilégié d’une conception symbolique de la vie.

Les aquarelles font partie du texte et participent de cette pureté du langage : dépouillement et profondeur sont les qualités maîtresses de l’œuvre.

On peut y lire une invitation de l’auteur à retrouver l’enfant en soi, car « toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) ».04102008014