Je suis de retour….


…plus tôt que prévu mais cela en vaut la peine! Après tant de pensées, d’espoirs, de compréhension je suis enfin presque heureux.

Je vous annonce la naissance de Noé, mon petit fils!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

J’ai reçu aujourd’hui un faire part de naissance pour ce petit bout d’homme qui est déjà si grand en moi. Il est né le 27 février, mais la poste a mis un peu de temps, parfois elle sait faire attendre, reconnaitre qu’il faut patienter pour que certaines choses s’adoucissent.

Vous parlez du trouble qui m’habite, j’ai un peu de mal, mais vous pouvez l’imaginer….

A vous tous, je vous offre cette formidable nouvelle car j’aime partager les instants de bonheur et ne conçois pas garder un tel secret, d’une part, cela n’aurait aucun sens et d’autre part je suis tellement content de vous faire ce cadeau comme j’ai été si heureux de le recevoir moi-même.

Merci à Julia et Simon…………………………………….

Noé

Eh oui, une fois mais pas coutume!!!


Déjà debout, je pourrai être à l’heure si je devais aller au travail, mais je n’ai pas de boulot…….c’est’y pas beau???

Alors je viens par cette fraicheur matinale vous livrer une phrase où deux, résultat de mon sommeil effeuillé.

J’ai vu beaucoup de monde cette nuit, mais que foutaient’ils tous dans mon subconscient??? J’ai été obligé de me réveiller pour être seul, dingue ça!!!

Dehors, les oiseaux gazouillent,

Les moteurs ronronnent,

Le soleil se hisse,

Les poubelles se vident,

Les bureaux s’allument,

Et je vous envoie plein de bisouilles….

Blue lake…


Endroit mystérieux gardé par des sentinelles millénaires. Cela fait des lustres qu’on en parle. Nous nous y sommes rendus voilà quelques décennies au moins (misère….!!!) avec Nessos, Bardall et Notore, les trois sont enterrés non loin de là. Eh oui je suis le seul survivant aujourd’hui! Je me souviens de ces contrastes de l’eau d’un bleu mais d’un bleu…., verdure sauvage, si sauvage…et l’appui angoissant d’un silence sans faille…….brrrrrrrrrrrrrrr, génial!!!

Un p’tit gars me taraude depuis quelques temps pour réorganiser ce “safari” car pas présent à l’origine, et pour cause! Pas chaud au début car trop de souvenirs et puis avec l’eau qui a coulée, je sens qu’il est temps aujourd’hui de préparer une nouvelle expédition. Ce sera comme une communion avec mes anciens potes disparus. Je ne voulais pas le faire tant que l’un et l’autre n’étions pas en forme. Aujourd’hui c’est bon le p’tit gars et moi-même sommes au top.

D’abord, faire la liste du matériel, il faut que je me procure les dernières cartes IGN de la région concernée, chacun de nous va travailler le sujet de son côté, une dernière réunion, au téléphone vraisemblablement, pour ne pas créer de frais supplémentaires tant le budget est serré, et puis ce sera bouclé. La date buttoir est déjà fixée mais elle peut être légèrement modifiée en raison des éléments naturels desquels nous resterons dépendants.

Je vous ferai, j’espère, connaître cet endroit unique par une série de photos, si par bonheur je retrouve la magie du site en fixant le meilleur sur la pellicule de manière à vous offrir à la fois le côté inquiétant, mystérieux mais très beau de ce petit coin du bout du monde!!!

Je ne vous garantis pas l"égalité de sentiments éprouvés sur place et la même chose sur les prochaines photos…………..Nous verrons……..

Amibises…

Gazette 134


J. ROMEO

Téléphone : amis, vous connaissez !!!

Télécopie : sur ce site !

Avenue des Sports

Là où vous savez

Journal du 22 mai 09

Communiqué de presse

Une journée comme les autres à l’Avenue des Sports

Santé :

Après avoir passé trois jours « punaisé » sur une feuille de liège épaisse, je vous laisse imaginer la taille des punaises! La forme est revenue, avec elle l’envie de bouger, créer, modifier, aménager.

Nature:

Les plantes, elles aussi ont besoin de soins, certaines s’en sont allées, ma fougère n’est plus, trop de racines en terre pauvre, elle est partie doucement, sans bruit mais sans espoir non plus! Vive la nouvelle à venir !!!

Le petit ficus a changé de maison, c’est une maison bleue non pas adossée à la colline, mais dans un joli pot que j’avais et qui donnait asile à une chose dont je ne connais pas l’appellation mais qui à son effet, petites fleurs blanches parsemées et grandes feuilles vertes et blanches.

Vie sociale :

Internet, cette grande toile qui bouscule les habitudes, les aprioris et rapproche les classes, bien que le tri naturel fait que les cultures s’équilibrent et que les groupes se font, que les couples se forment, se déforment aussi, nous permet d’avancer dans toutes directions. Et parfois, aussi, crée des liens d’amitié qui persistent. J’explique, hier soir, j’étais tranquille, j’étais peinard (non, pas adossé au flipper, pas de blouson, pas …, donc rien de tout ce qui suit !)

http://renaud-sechan.skyrock.com/

J’étais tranquille j’étais peinard
Accoudé au flipper
Le type est entré dans le bar
A commandé un jambon beurre
Et y s’est approché de moi
Et y m’a regardé comme ça:
"T’as des bottes
Mon pote
Elles me bottent
J’parie qu’c’est des santiags
Viens faire un tour dans l’terrain vague
J’vais t’apprendre un jeu rigolo
A grands coups de chaines de vélo
J’te fais tes bottes à la baston"

Moi j’lui dis: "laisse béton"
Y m’a filé une beigne
J’lui ai filé une torgnolle
Y m’a filé une châtaigne
J’lui ai filé mes groles

J’étais tranquille j’étais pénard
Accoudé au comptoir
Le type est entré dans le bar
A commandé un café noir
Pis y m’a tapé sur l’épaule
Puis y m’a r’gardé d’un air drôle:
"T’as un blouson
Mecton
L’est pas bidon
Moi j’me les gèle sur mon scooter
Avec ça j’s’rai un vrai rocker
Viens faire un tour dans la ruelle
J’te montrerai mon Opinel
J’te chourav’rai ton blouson"

Moi j’lui dis: "Laisse béton"
Y m’a filé une beigne
J’lui ai filé un marron
Y m’a filé une châtaigne

J’ui ai filé mon blouson
J’étais tranquille j’étais pénard
Je réparais ma mobylette
Le type a surgi sur l’boul’vard
Sur sa grosse moto super chouette
S’est arrêté l’long du trottoir
Et m’a regardé d’un air bête:
"T’as l’même blue jean
Que James Dean
T’arrêtes ta frime
J’parie qu’c’est un vrai Lévis Strauss
Il est carrément pas craignos
Viens faire un tour derrière l’église
Histoire que je te dévalise
A grands coups de ceinturon"

Moi j’lui dis:"Laisse béton"
Y m’a filé une beigne
J’lui ai filé une mandale
Y m’a filé une châteigne
J’lui ai filé mon futal

La morale de cette pauvre histoire
C’est qu’quand t’es tranquille et peinard
Faut pas trop traîner dans les bars
A moins d’être fringuer en costard
Quand à la fin d’une chanson
Tu t’retrouve à poil sans tes bottes
Faut avoir d’l’imagination
Pour trouver une chute rigolote…

J’étais tranquille j’étais peinard
Accoudé au flipper
Le type est entré dans le bar
A commandé un jambon beurre
Et y s’est approché de moi
Et y m’a regardé comme ça:
"T’as des bottes
Mon pote
Elles me bottent
J’parie qu’c’est des santiags
Viens faire un tour dans l’terrain vague
J’vais t’apprendre un jeu rigolo
A grands coups de chaines de vélo
J’te fais tes bottes à la baston"

Moi j’lui dis: "laisse béton"
Y m’a filé une beigne
J’lui ai filé une torgnolle
Y m’a filé une châtaigne
J’lui ai filé mes groles

J’étais tranquille j’étais pénard
Accoudé au comptoir
Le type est entré dans le bar
A commandé un café noir
Pis y m’a tapé sur l’épaule
Puis y m’a r’gardé d’un air drôle:
"T’as un blouson
Mecton
L’est pas bidon
Moi j’me les gèle sur mon scooter
Avec ça j’s’rai un vrai rocker
Viens faire un tour dans la ruelle
J’te montrerai mon Opinel
J’te chourav’rai ton blouson"

Moi j’lui dis: "Laisse béton"
Y m’a filé une beigne
J’lui ai filé un marron
Y m’a filé une châtaigne

J’ui ai filé mon blouson
J’étais tranquille j’étais pénard
Je réparais ma mobylette
Le type a surgi sur l’boul’vard
Sur sa grosse moto super chouette
S’est arrêté l’long du trottoir
Et m’a regardé d’un air bête:
"T’as l’même blue jean

Que James Dean
T’arrêtes ta frime
J’parie qu’c’est un vrai Lévis Strauss
Il est carrément pas craignos
Viens faire un tour derrière l’église
Histoire que je te dévalise
A grands coups de ceinturon"
Moi j’lui dis:"Laisse béton"
Y m’a filé une beigne

J’lui ai filé une mandale
Y m’a filé une châtaigne
J’lui ai filé mon futal
La morale de cette pauvre histoire
C’est qu’quand t’es tranquille et peinard
Faut pas trop traîner dans les bars
A moins d’être fringuer en costard
Quand à la fin d’une chanson
Tu t’retrouve à poil sans tes bottes
Faut avoir d’l’imagination
Pour trouver une chute rigolote…

Bref, enfin presque! Rien de tout ça donc!

Le téléphone sonne à 21h00 et des briquettes, sans pleurer………..Claude, si tu nous entends…

<<allo? Ce sont les éditions “Larousse”, je suis de passage dans votre département et j’aurais aimé vous rencontrer, seriez-vous disponible vendredi en fin de journée?>>

<<allo aussi, bennnnn, heuuuuuuuuuuu oui, bien volontiers!>>

Vous ne l’avez pas deviné, il s’agissait d’une amie, connue sur le net et avec laquelle, comme je l’expliquais précédemment, nous nous sommes connus et devenus de grands potes.

Devinez qui vient dîner ce soir? Eh oui, vous avez gagné….soirée rigolade et compagnie…

Alors, je me suis levé tôt, pour mettre de l’ordre dans mes cheveux, un peu de noir sur mes yeux…pffffffffff, portnawack (je sais le dire et l’écrire à présent, tout arrive)

Non, je suis sur le pied de la paix pour organiser un repas et pour lequel je vais vous éclairer

Apéro :

Champagne, anti pasti, bouquets fleuris de brocoli et chou fleur, frites de carottes  en aïoli,

Entrée: Je ne sais pas encore. peut-être méli-mélo de poivrons grillés avec un petit quelque chose afin qu’ils ne se sentent pas seuls. Suggestions acceptées, merci

Euréka:

Je pense accompagner mes poivrons avec des grappes de tomates cerises confites, oui, ce sera bien…Qu’en pensez-vous?

Plat : osso bucco milanaise et son rizotto aux cèpes et safran.

Fromage: Une ronde de bichette, du frais au plus sec.

Dessert: Une crème brulée.

Café

Parsemés au cours de tout ça de bonnes histoires, parcours de chacun et autres sujets non connus encore ni prémédités.

Si toutefois une où deux personnes dans un rayon de 36 km environ sont disponibles, elles sont cordialement invitées, je dirai même plus, j’en serais ravi…à bon entendeur ….

                                                              ……………………..

Alors je vous laisse entre-vous car j’ai à faire, vous le comprendrez!

Amibises….

DUR DUR!


J’ai enfin pu me faire cuire une poignée de coquillettes, de la main gauche! Il a fallu d’abord me lever du lit, hi hi hi aie !!!! Et, 45 mn après, j’étais dans la cuisine, belle performance, non, mon appartement n’est pas gigantesque, je ne suis pas ministre tout de même, il y a juste une vitesse à ne pas dépasser, et moi en ce moment, j’ai un radar dans le bas du dos (bon, c’était un flash, pour détendre).

Le squeletteHi hi hi, avec les coquillettes, j’ai échappé au moins à ça………….

Eh bien voilà, je suis un peu rassasié. Et comme d’hab, c’est toujours dans ces moments là qu’on nez prouve, où que l’on sent une profonde solitude………………………………………………………………………………………..Les piqures vont vite faire effet, parait-il.

Amibises