C’est un aveu…


…comme emprisonné dans un manque absolu de rien….

…je suis passé sans conviction, même pas parce que j’aurais pu voir de la lumière! De plus, tout est éteint, alors cette hypothétique raison ne tient pas la route. Je n’ai aucun sujet à développer, aucune envie qui me guide et aucun souhait à formuler! J’ai autant de « pêche » que les plançons de piments des landes qui m’écoutent tapoter le clavier, et puis, comment cela pourrait les séduire et… ‘faudrait-il encore qu’ils formulent eux-mêmes une demande qui ferait frissonner leurs feuilles naissantes!!!

Non non, rien ne pèse sur mes épaules ni gêne mes pensées…absentes….

J’écoute cette soirée de printemps qui s’égraine lentement sans la moindre turbulence. Le soleil couchant dessine une ligne de lumière tombante au loin, sur les plus hauts bâtiments de la ville, quelques reflets se figent sur des vitres ici et là avant de laisse naître une nuit douce et plus fraîche.

Je pense que je « m’emmerde » un peu, beaucoup, pas passionnément et même plus que ça…

Je laisse le temps au temps