Quelques citations de Prévert…


Prevert2 JACQUES PREVERT

Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.

Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y

Fort heureusement, chaque réussite est l’échec d’autre chose.

Il n’y a pas de problème, il n’y a que des professeurs.

Le temps mène la vie dure à ceux qui veulent le tuer.

La vie est une cerise
La mort est un noyau
L’amour un cerisier.

Mangez sur l’herbe
Dépêchez-vous
Un jour ou l’autre
L’herbe mangera sur vous.

Bien sûr, des fois, j’ai pensé mettre fin à mes jours,
mais je ne savais jamais par lequel commencer.

images caricature de Prévert

Lorsqu’il fait froid, hop, en cuisine….


Lorsque la mélancolie s’empare de moi certains jours, une chose me distrait et fait fuir la morosité, surtout aujourd’hui…!

La scène de la cuisine:

Maître Folace : Touche pas au grisby, salope !
Paul Volfoni : L’alcool à c’t’âge-là !
Monsieur Fernand : Non mais c’est un scandale hein ?
Raoul Volfoni : Nous par contre, on est des adultes, on pourrait peut-être s’en faire un petit ? Hein?
Monsieur Fernand : Ça… le fait est… Maître Folace ?
Maître Folace : Seulement, le tout-venant a été piraté par les mômes. Qu’est ce qu’on fait ? on se risque sur le bizarre ?… Ça va rajeunir personne. (Il sort la bouteille)
Raoul Volfoni : Ben nous voilà sauvés.
Maître Folace : Sauvés… Faut voir !
Jean : Tiens, vous avez sorti le vitriol ?
Paul Volfoni : Pourquoi vous dites ça ?
Maître Folace : Eh !
Paul Volfoni : Il a pourtant un air honnête.
Monsieur Fernand : Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça, il… a l’air assez curieux.
Maître Folace : Il date du Mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication, y’a des clients qui devenaient aveugles. Alors, ça faisait des histoires !
(ils trinquent puis boivent prudemment)
Raoul Volfoni : Faut r’connaître… c’est du brutal !
Paul Volfoni : (les larmes aux yeux) Vous avez raison, il est curieux, hein ?
Monsieur Fernand : J’ai connu une Polonaise qu’en prenait au p’tit déjeuner. Faut quand même admettre : c’est plutôt une boisson d’homme… (il tousse)
Raoul Volfoni : Tu sais pas ce qu’il me rappelle ? C’t’espèce de drôlerie qu’on buvait dans une petite taule de Bien Hoa, pas tellement loin de Saïgon. « Les volets rouges »… et la taulière, une blonde comac… Comment qu’elle s’appelait, nom de Dieu ?
Monsieur Fernand : Lulu la Nantaise.
Raoul Volfoni : T’as connu ?
(Monsieur Fernand lève les yeux au ciel)
Paul Volfoni : J’lui trouve un goût de pomme.
Maître Folace : Y’en a.
Raoul Volfoni : Eh bien c’est devant chez elle que Lucien « le cheval » s’est fait dessouder.
Monsieur Fernand : Et par qui ? Hein?
Raoul Volfoni : Ben v’la que j’ai plus ma tête.
Monsieur Fernand : Par Teddy de Montréal, un fondu qui travaillait qu’à la dynamite.
Raoul Volfoni : Toute une époque !

images-TF

Un imbécile va bien plus loin en marchant qu’un intellectuel assis!

M. Audiard…