Le silence…


Le silence de mes colères…

Voilà plusieurs jours que je la sens monter,

Devant tant d’incompréhension je ne sais que faire,

Si la cause est encore défendable, je suis enrôlé,

Si celle-ci est définitivement perdue, alors je me terre,

Et, dans un silence pesant et définitif je suis enfermé.

Pourtant j’ai foi d’une amélioration avant de croiser le fer,

Et puis je pars meurtri sans un bruit, il n’y a rien à trouver!

Mais pour ceux qui restent, je ne pourrai jamais me taire,

Car certains de mes semblables n’ont jamais fini d’espérer,

Moralité : Rien n’est jamais acquis en ce monde, il faut le mériter…

jr