Sommeil cassé


Pfff, 3h05, qu’est-ce que je fiche ici? Une grosse angoisse rêveuse qui me tire du lit et une envie qui en ressort, celle de ne pas être seul car je vous écris.

Personne pour me dire:

<<Rendors-toi « chéri », ce n’est qu’un cauchemar…>>

C’est fou comme un esprit embrouillé par les tracas du quotidien, peut retravailler le subconscient la nuit!

Je vais boire  une gnôle, fumer une clope, un suppo et au lit……..et non pas « fumer une gnôle », une clope et au lit…pour le suppo, je n’ai pas trouvé, ah si, je suspends le traitement alors je n’ai qu’a me le mettre au … cou, bien sûr!

😉

Un petit tour au couchant…


Quelle belle journée n’est-ce pas? Pourvu que cela dure et que nous en profitions un maximum. Il est clair que je serai moins présent à l’avenir mais les personnes que l’on aime sont toujours là. Au lieu d’écrire mes âneries sur la toile, j’irai les colporter en direct.

Vous devez penser « quel pitre celui-là » et vous avez raison, le rire, que j’espère vous apporter, puisse alléger vos tracas, particulièrement pour une personne qui en a bien besoin ces jours et qui, je souhaite, prendra le temps de cliquer sur mes articles. Nous ne sommes jamais seul en ce monde pour autant que l’on prenne quelques instants pour ceux qui ont besoin, les écouter dans le sens propre du terme, même si les mots n’enlèvent pas toutes les souffrances morales, une présence est bien souvent un réconfort. Les personnes que l’on aime ne disparaissent jamais vraiment. Bien sûr, nous ne sommes jamais préparés au pire et nous voilà bien démunis pour affronter ces terribles moments. C’est ainsi, hélas, à nous de relever la tête et aller de l’avant.

Mon remède est celui-ci, faire un pied de nez au mauvais sort, ne pas me laisser abattre, voir devant, et user d’humour le plus souvent possible. Mais j’avoue que parfois je cache mes peines pour ne pas ennuyer, ne pas mettre mal à l’aise mon entourage. Que tout cela est difficile à doser parfois. En tous cas, nous devons rester et tenir pour les autres.

Enfin, demain sera un autre jour…

Amibisatous

C’est le printemps…


…avec de bonnes résolutions! Le soleil motive, la moto arrive et dès lundi (pfffff, c’est déjà demain!) je vais faire clean dans l’assiette, faire rentrer un camion de légumes, cuisiner à la flotte et à la vapeur (je préfère la flotte au voile car sinon, cela ferait à voile et à vapeur!!!) pas de ça chez moi, ah non!!!!!

Alors les jours prochains seront maigres, mon vélo m’a dit tout à l’heure:

<< hey gars, ‘faudrait voir à alléger ma charge sinon je laisse tout tomber!>>

Eh oui, mon vélo parle. Comme quoi, la surveillance est partout, nom d’une pipe! (là encore, j’ai des soucis, j’ai du mal à la voir, je parle du porte-pipe, vous l’aurez deviné!)

Cela me fait penser au vote, pour les érections cantonales (transition réussie, non?), j’y suis allé et c’est pendant ce trajet que mon vélo m’a parlé. Il fait « hi hi hi  » lorsque je pédale, bien entendu, il faut savoir interprêter le « parler vélo » sinon on ne peut pas comprendre.

Bon, 17h10, c’est l’heure du thé, je vais remplir ma boirlotteuse et avaler un thé vert, ben il vaut mieux un thé vert que du thé russe, cela prêterait à confusion….après avoir évoqué la voile et la vapeur…………..(portnawack)

Amibisatous, j’arrête de délirer……………..non? Bon d’accord, je recommencerai la prochaine fois 🙂

Suite…


…mais pas fin! Comme promis, voilà un bref récit de ma sortie.

Une fois passé la porte de l’établissement, j’ai senti que j’entrais dans une autre dimension où seuls le rire et la sympathie existaient, sacré changement vous avouerez en ces périodes de troubles intenses.

Assis à une table avec deux amis et d’autres personnes, les conversations s’engageaient entre deux, entre trois, en « croisées » aussi. Si bien qu’après quelques minutes, il y avait un brouhaha sans pareil.

Et tous avec le verre de l’amitié à la main, rassurez-vous, je n’ai presque rien bu, en effet, chaque fois que je voulais porter le verre à mes lèvres, une main de droite où de gauche me prenait le bras comme si la personne ne voulait pas défaillir à force de rire. J’étais entre deux femmes loin d’être austères et que je ne connaissais pas une heure avant.

Mes amis, quelle rigolade!!!! Puis nous avons déjeuné mais après avoir tardé à l’apéro donc, il ne restait presque rien, mais la bonne humeur nous a repus généreusement.

Voilà, rien d’extraordinaire, un moment sympathique, plein de gentillesses et d’attentions, en fait, c’est cela qui est extraordinaire, non?

Ensuite, une équipe voulait m’embarquer à la Halle Tony Garnier pour voir des patineurs tapiner, non, je voulais dire des tapineurs patiner, pfffffffffffff, vous avez compris! Mais là, j’ai déclaré forfait, mes tapins, oubliés sur un trottoir, sans doute, me faisaient défaut!

Je vous souhaite une bonne nuit, je vais maintenant me calmer un peu tant j’ai ri….

Amibisatous 😉

Quand il faut y aller…


…je sais, il est tôt pour moi mais une dégustation d’andouillettes n’attend pas, 9h30 à Ambérieux en Dombes, tout retard sera sanctionné par une tournée générale! Brrrrrrrr, ça fait peur!

J’vous raconterai, oh, et puis non….Si? Bon d’accord, promis.

Avant cela, je prends mes lunettes chez Johnny Halliday « Au p’tit, qu’deux miiiiiiiiiiiiille »

Retour vers ????, après cela, sieste, rugby (grrrrrrrrrrr, quelles groles nos bleus!). Epicétou!

Bonne et belle  journée à vous…

Grande et belle journée…


J’ai vu des choses extraordinaires, des gens dignes d’intérêt, des machines de rêve, j’ai fait des rencontres de gens de même passion. Et au terme de cette journée, une dégustation de moules/frites à tomber par terre!!!

Demain matin, dégustation d’andouillettes, encore un moment grandiose en perspective!

Bonne nuit à tous, je vous embrasse….

Déjà vendredi


..gris, calme, presque feutré. Rien de spécial aujourd’hui si ce n’est une pointe de morosité après des cauchemars insensés, un corps qui s’étire et se dérouille doucement. Des nouvelles toujours aussi inquiétantes sur la toile mondiale.

Je vais donc changer la donne, essayer de peindre ce tableau avec des couleurs douces sans oublier pour autant la triste vérité. Mais que faire pour que cette planète se mette à sourire enfin?

Pour ma part, je vais vivre le moment présent, ce sentiment d’impuissance est tellement frustrant, la vie serait plus belle avec moins de retenue, d’égoïsme et de plus de compassion.

J’arrête là ce moment guidé par l’utopie, pourtant j’ai toujours la volonté d’aller de l’avant…

Aujourd’hui: le salon des « Milles Roues », une ballade à Trévoux pour voir mon assureur et tenter de signer un contrat qui me tient à coeur. Eh oui, la mobylette est en Europe et dans quelques jours elle sera à Châtillon. Ouvrez bien vos oreilles, le bi-cylindre en V se fera entendre sous peu…

Amibisatous, je vais prendre un café…