Le marin, le pilote où le motard


…est un être fait de solidarité, de compréhension et de respect de la vie. Un peu comme les motards et les aviateurs aiment ce besoin de nature qui se perd hélas au volant, nul ne laisse quelqu’un dans le besoin, une assistance naturelle empreint tous ces gens là…

Sur la mer, l’océan, les tarmacs  où la route, ils s’arrêtent pour offrir, avec les moyens qu’ils possèdent, une aide pour résoudre le problème présent. Il y a, c’est certain, les fous de la mer comme des fous de la route, et je ne pense pas à ceux-là.

Voilà pourquoi je préfère rouler sur deux roues et que j’admire ces hommes des flots toujours prêts à aider sans rien attendre en retour, simplement pour le geste. Par contre voguer demande un savoir- faire que je n’ai pas, et voler demande d’autres aptitudes.

Un signe de la main en mer, un signe de la main sur la route, un remerciement du pied, nul n’oublie ce petit geste, qui, même si l’on ne se connait pas, fait sentir déjà que l’on a la même passion et le même dévouement envers autrui.Escapade en Bretagne 095

Témoignage d’un motard accidenté, renversé par une conductrice de 75 ans qui a pris la fuite…

Faîtes gaffe aux autres sur la route, une pléthore de conducteurs se comportent comme s’ils étaient seuls, conduisant leur voiture comme s’ils étaient dans une bulle de savon… et je ne parle pas de ceux qui téléphonent au volant, ni des personnes âgées pour qui la route équivaut parfois à un jeu de colin-maillard pour eux et de roulette russe pour Nous.

Un autre témoignage…

Un motard qui prenait son pied sur sa moto (je l’ai entendu arriver de loin!), me voyant arrêté et croyant que j’étais en panne, il a coupé les gaz pour me dépanner.
Sympa de sa part. Merci à lui.

J’ai plus d’expérience sur mes deux roues que dans l’air où sur mers, mais vous aurez compris, je pense, ce que je tenais a exprimer.