Le véritable hiver


Lorsqu’un cœur dans une poitrine ne bat plus,

Pour le grand malade de l’amour qui le porte,

Qu’il est dur de survivre si hélas tout est fichu,

Le seul remède pourtant serait que tu apportes,

Ton sourire, ton regard et que tu ne partes plus,

Car nulle médecine ne sera jamais aussi forte,

Que ton retour pour rattrapper le temps perdu.

JR

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